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Je te retrouverai

Publié le 17 octobre 2008 par Iti1801

J'ai découvert John IRVING, vers la fin du collège ou le début du lycée, grâce à l'adpatation de son roman le plus connu : Le Monde selon Garp, avec l'excellent Robin WILLIAMS (du moins l'est-il dans mes souvenirs). Puis j'ai essayé de le lire en anglais... puis j'ai vu L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable. Puis, plus rien, jusqu'à ce que KA me prête ce bouquin.

Je dois reconnaître que lors de sa sortie, malgré les critiques plutôt dithyrambiques, je n'avais pas été particulièrement convaincu. D'ailleurs, je l'ai pris parce que j'avais rien d'autre sous la main, je dois bien l'avouer... mais assez parler de moi!

Ce pavé qui me rebutait quelque peu au début (près de 850 pages quand même et pas en format poche) je l'ai englouti presque d'une traite (comme bon nombre d'ouvrages cette année mine de rien). Faut dire que IRVING est vraiment un bon storyteller.

Pour faire court, c'est l'histoire d'un petit garçon, abandonné par son père à la naissance, élevé par sa mère par la suite et qui décide de retrouver son géniteur à la mort de cette dernière.

Présenté ainsi, ça ne donne pas spécialement envie, je le reconnais, mais c'est sans compter le monde « délirant » du maître : notre héros se fait dépuceler sans le savoir à 11 ans, et entretient une relation pour le moins ambiguë avec sa meilleure amie (ainsi lui tient-elle le sexe lorsqu'ils vont au ciné...) et se tape des femmes mûres dès le lycée... ça c'est pour le côté graveleux. (Soit dit en passant, je verrai bien Gael Garcia BERNAL dans son rôle ou Marc-André GRONDIN (l'acteur de C.R.A.Z.Y.) pour jouer les androgynes.)

Petit reproche néanmoins, la désagréable impression de se retrouver dans Le Monde selon Garp (sa mère devient lesbienne, il fait de la lutte au lycée... et j'en passe). Un déjà vu qui gâche un peu.

J'allais oublier l'autre personnage central du roman : le tatouage. Car la mère de notre héros, fille de tatoueur de marin devient tatoueuse à son tour, de renommée internationale ; et le père devient un homme illustré, brillant organiste de plus en plus refroidi par les douleurs du passé marquées à jamais sur son corps...

Je pourrai en parler encore des heures entières, mais je ne dirai pas plus, de peur de trop en dévoiler. Si vous avez un peu de temps, voilà une lecture que vous ne regretterez pas.


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