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Le Futurisme à Paris, une avant-garde explosive au Centre Pompidou à Paris

Publié le 20 octobre 2008 par Eparsa

Le Futurisme à Paris, une avant-garde explosive s’expose au Centre Pompidou à Paris. Jusqu’au 26 janvier 2009, l’exposition propose une nouvelle lecture de plus de 200 oeuvres de peintres futuristes.
Une avant-garde explosive. Le Centre Pompidou présente l’exposition « Le futurisme à Paris- une avant-garde explosive » jusqu’au 26 janvier 2009. A l’occasion du centenaire de la publication du manifeste du Futurisme du poète Filippo Tommaso Marinetti (à la une du Figaro le 20 février 1909) Beaubourg rend hommage aux futuristes. L’exposition souhaite réévaluer la place et le statut du futurisme de façon à faire prendre conscience de son impact sur l’avant-garde française, le cubisme. Ainsi, « Le Futurisme à Paris » invite à une nouvelle analyse des relations entre ces deux mouvements à travers 200 œuvres et documents. L’installation visuelle et sonore de Jeff Mills offre aux œuvres exposées un prolongement contemporain. Les visiteurs se trouvent ainsi plongés dans une immense ruche mécanique, faite de vidéos à un rythme effréné et palpitant. Cette ambiance rappelle les rouages des machines célébrées et louées par les Futuristes. Georges Delaunay, Albert Gleizes, Kasimir Malévitch, Francis Picabla, Pablo Picasso sont les protagonistes de ce dialogue, dont l’écho fut international, les concepts futuristes devenant source d’inspiration pour de nombreux artistes, de Londres à Moscou.
Notion de futurisme. Le Futurisme se veut un monument littéraire et artistique rejetant la tradition esthétique : soit la civilisation urbaine, les machines et la vitesse. En 1910, les peintres du futurisme italien, Giacomo Balla, Umberto Boccioni, Carlo Carrà Luigi Russolo, et Gino Severini s’étaient regroupés autour du poète Filippo Tommaso Marinetti, proclamant l’identité de l’art et de la vie par le biais de la notion de vitesse. Ils choisissent la vitesse comme moyen de percevoir et d’acquiescer au principe fondamental qui régit le monde moderne : le mouvement. Les usines et les inventions modernes sont ainsi glorifiées, et tous les bruits qui en émergent. Ansi, Luigi Russolo et Francisco Balilla Pratella à travers une théorisation de la notion de bruit vont faire l’apologie du son, qui influencera les Dadaïstes et la musique contemporaine. Contre une esthétique figée, le Futurisme prône un art total comme le montrent ses activités parallèles à la peinture : le cinéma, la musique, le théâtre, l’architecture, la mode…


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