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Supplique à Pampounichou…

Publié le 28 octobre 2008 par Lawrence Desrosiers
Pour votre information, chers lecteurs, Pampounichou est le sobriquet affectueux que j’attribuerai désormais à notre premier minustre Jean Charest. Comme par hasard, je lui restitue (c’est le cas de le dire) ses lettres majuscules, le temps de ce court billet. Pour ce qui est de sa conseillère la plus importante, j’attribue à elle aussi un sobriquet plein d’affection. Pour Michou, ce sera Pampoumichou. Ça fait beau p'tit couple, n’est-ce-pas?
Très cher Pampounichou, du fin fond de la Côte-Nord, je t’écris afin de te faire une demande importante. Comme titre, j’emploie le mot supplique, non pas que je te crois supérieur à moi, mais parce que tu es le premier minustre et que ton travail a une influence directe sur ma vie; par exemple, le décret imposé aux employés de la fonction publique, qui a décidé de mes conditions de travail et de mon salaire pour mes dernières années de travail.
Bon, je tergiverse encore. Je recommence.
Très cher Pampounichou, je te supplie de ne pas provoquer d’élections pour les prochains mois. Nous revenons tout juste d’une période électorale et je suis tanné de voir gaspiller mes taxes et mes impôts à des fins aussi futiles et inutiles que la réélection des mêmes personnes. Pour ce qui est de ton goût d’avoir le pouvoir majoritaire, ton problème de power trip en d’autres mots, consulte un psy. Je suis d’accord pour que la population t’offre gratuitement cette consultation. Ça nous fera déjà quelques millions d’économisés.
J’m’excuse, Pampounichou, je continue. Ça ne fait qu’un an et demi que tu es au pouvoir et tu as été élu la dernière fois par la peau des fesses. C’est mince la peau des fesses, quel que soit la grosseur du muscle. J’en ai marre d’entendre les rengaines, le radotage, le sarcasme et le cynisme de tes collègues politiciens, tous partis confondus. Le plus beau cadeau d’Halloween et de Noël que tu peux nous faire, Pampounichou adoré, pas d’élections. Tu as été informé par les sondages que la population n’en voulait pas. Je tiens à t’informer, qu’à moins d’une grave crise d’apoplexie, d’Alzheimer, de démence ou de folie furieuse, je ne voterai pas pour toi.
Surtout, ami Pampounichou, ne met surtout pas sur le dos des partis d’opposition, ton ardent désir d’aller en élection. Si tu les déclenches, dit la vérité, assume ta décision.
La guérison de ta maladie du pouvoir, commencera peut-être, pour le plu$ grand bien de tou$.
Affectueusement,
Lo x

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