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Rhapsody, Child of Blood

Publié le 02 novembre 2008 par Anonyme
Encore que je m'y sois essayé ici ou là, à l'occasion d'un énorme coup de coeur, je n'avais pas envisagé de parler systématiquement de mes lectures (autant le dire de suite, fantasy/sf only, à de très rares exceptions). Mais comme Chrisounet me l'a suggéré, et que l'exaucer me donne une chance de moins le subir sur msn, je vais le faire.
Mais juste pour le faire chier, je fais commencer par ma lecture la plus récente, celle dont il a déjà sollicité et obtenu l'avis.
En l'occurence, c'était La Symphonie des Siècles, partie 1, constituée des tomes 1 et 2 de Rhapsody (Child of Blood, en vo), écrit par...*tend le cou vers le bord du lit pour lire la couv, attrape sa bière et ses céréales au passage* Elisabeth Haydon. J'avais déjà vu les bouquins en vente chez Cultura (mon repaire du midi, à 500m du bureau, avec un gros rayon fantasy et une cafèt ou je peux manger pour pas cher et lire pour encore moins), mais l'édition comme le titre ne me disaient trop rien (ben oui, je suis un grand gamin, je préfère les éditions Atalante qui pètent, ou au minimum un Bragelonne avec une grosse hache sur la couv). Vu le choix, j'avais pas eu de mal à me rabattre sur autre chose.
Mais France Loisirs a fini par l'éditer, et je l'ai acheté, comme toutes leurs publications fantasy depuis qu'ils s'y sont mis à l'occasion d'une réédition du Seigneur des Anneaux voici quelques années (jamais déçu par le choix proposé, sauf avec La Prophétie des Pierres, une infame bouse dont la lecture me provoquait page après page nausées, pleurs et rires nerveux. Véridique. Heureusement, il était court. Si quelqu'un le veut, je lui prête, ça vaut son pesant de cacahuètes, comme une interview de Mickael Vendetta ou une émission sur le cerveau présentée par Carole Rousseau et Castaldi (A noter aussi, pour ceux qui s'interrogeraient sur la qualité des éditions France Loisirs, qu'elles sont truffées de coquilles, du moins dans la collection fantasy. A éviter pour les plus exigeants)).

Le premier tome démarre bien (malgré un prologue auquel je cherche encore une utilité, j'ai du rater quelque chose), beau style, de l'action, de l'humour (de la bonne blague guerrière à la Bruce Willis), une ambiance assez noire malgré tout, je me prépare à passer un bon moment. Commence un passage que j'imagine durer à tout casser une vingtaine de pages, mais qui s'éternise, s'éternise... jusqu'à occuper la moitié du bouquin. Scénaristiquement, ce passage est très important, mais on ne s'en rend compte qu'après. A la lecture, il est long, assez répétitif malgré quelques péripéties. En clair, je l'ai trouvé très chiant sur le coup, mon avis changeant à posteriori.
D'où le conseil nécessaire aux éventuels lecteurs qui se découragent vite : persévérez. Car la fin du tome, et la totalité du suivant sont un vrai délice. Je n'ai plus qu'une attente, le trimestre prochain amenant, je l'espère, la suite (à moins que je ne résiste pas et la lise directement un midi ^^).

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