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CD-Audio

Publié le 07 novembre 2008 par Bastienb

Certain(e)s vont dire que j’ai pas mal de bouteille après avoir lu l’affirmation qui suit : Oui, au cours de ma vie, j’ai acheté une bonne centaine de disques 33 tours (vinyle, hein?) et au moins autant de cassettes audio. Et allez, j’entends la jeunesse s’esclaffer jusqu’ici ! Pourtant, je possède encore beaucoup plus de CD’s (originaux, moi !). Mais savez-vous, chers lecteurs et chères lectrices, quelles sont les circonstances qui ont donné sa taille physique et sa capacité de stockage (presque) définitives à la dernière galette citée ? Ah, là, on fait moins les marioles ! Bon, allez, je vous explique :

Sony, le japonais, et Philips, le néerlandais, s’associent en 1979 pour plancher sur le fameux support. A sa création, peu de temps après, le disque possède un diamètre de 11,5 cm et est capable d’offrir une heure de musique, pas plus. Une heure de musique semble largement suffisante selon les deux protagonistes, d’autant plus que les 33 tours n’ont jamais dépassé cette limite. Et pourtant, un individu va venir y mettre son grain de sel. Et cet individu, je vous le donne en mille, c’est… Ludwig Van Beethoven ! Enfin presque…

On ne sait plus trop bien à la demande de qui, mais les dimensions du disque et sa capacité de stockage ont pris de l’embonpoint pour pouvoir y stocker l’intégralité de la neuvième symphonie de Beethoven. Le nom du célèbre chef d’orchestre autrichien Herbert Von Karajan (1908-1989)  est évoqué sur le fait, tant son adhésion pour le support numérique fut totale d’emblée, mais sans non plus être sûr qu’il soit déterminant sur le fait.

C’est donc la version de cette symphonie de 1951, dirigée par Wilhelm Furtwängler à un tempo un peu plus lent que d’accoutumée, qui prend donc place sur un CD de 12 cm, capable de recevoir les 74 minutes de l’oeuvre. Et qui fait donc référence en la matière ! Même si tout le monde sait aujourd’hui que les divers procédés de compression, et notamment le MP3, permettent de dépasser cette limite vieille de 25 ans déjà.

Le CD audio est donc vendu dès 1982. Et les aficionados de musique classique peuvent alors profiter de leur 650 Mo de “violons”. Mais comme je l’ai mentionné précédemment, la galette peut être beaucoup plus “chargée” de nos jours.

Pour l’anecdote, le premier CD “pressé” de son histoire sort de l’usine Philips de Langenhagen (Allemagne) le 17 août 1982. L’élu est l’album “The Visitors”   des “Eurovisionnés” ABBA !

Allez, j’vais aller user mon “diamant” sur “Electric Ladyland” de Jimi Hendrix… Comprenne qui pourra…

Posté par Billx le 7 novembre 2008
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