Mgr Javier Lozano Barragan, président du Conseil pontifical pour la pastorale des services de la santé, a condamné fermement la décision de la justice italienne ouvrant la voie à l'arrêt de l'alimentation artificielle d'une femme dans le coma depuis 1992 :
"Il n'existe pas pas de droit de mourir, la vie est sacrée. Arrêter de donner à manger et à boire à Eluana revient à commettre un meurtre, cela signifie la laisser mourir de faim et de soif, la condamner à une fin monstrueuse".
Dans un autre entretien, le cardinal Barragan estime que
"l'état végétatif est un terme qui convient aux plantes, pas aux êtres humains (...) et seule une plante peut être coupée, pas un être humain".
L'alimentation et l'hydratation artificielles ne sont pas de l'acharnement thérapeutique, c'est pourquoi leur interruption est assimilée à un assassinat.
