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Ô liberté, ma chère amie...

Publié le 16 novembre 2008 par Memaliah

Qu'est-ce que tu deviens ?
A vrai dire, rien n'a changé mais tout a changé. Compliqué et paradoxale, mon état d'esprit se confond chaque jour aux nouvelles visions de vie que m'offrent chaque personne que je peux croiser. Une fac de droit, un studio, moi, toujours lui, et les nouveaux gens qui rentrent, qui sortent. Un mois seulement, en un mois l'avenir a réussit à m'effrayer. A me torturer, à hanter mes jours et mes nuits. L'avenir, cet avenir que je perçois d'un nouveau oeil, toujours avec lui (L) mais jamais sans moi. Ne cherchez aucun sens à mes paroles, Mémah reste Mémah.
Et bizarrement, elle ne se cache plus.
Peace.
" Mais qui êtes-vous ? "
" Je suis l'as de trèfle qui pique ton coeur. "

vendredi 3 octobre 2008,
L'avenir m'effraie. La confiance que j'ai en moi est aussi légère qu'une plume, j'aggrave chaque situation, chaque mot pour finalement m'enfoncer sous terre avec toujours la vague impression que je vais trébucher une nouvelle fois. Car oui, l'espoir et la certitude sont éphémères, je ne suis ni la première ni la dernière à l'écrire. Ne vous méprenez-pas, le miroir qui me reflète vous montrera un être qui, scrupuleusement et avec une détermination effrayante, choisit son rang, son groupe, le monde auquel il appartient. Et pourtant, croyez-le ou non, rien n'est réel dans mon regard, aucune touche de veracité dans mes propos, je ne suis que mensonge. Mon corps n'est que le vil reflet de ce que je m'acharne à être, l'attention que je pourrais porter aux choses m'échappe car l'apparence s'est emparée de moi. Orgueil et naïveté, qui de ces deux sournois personnages 
est apparu en premier ? 
Qui dit vrai, qui scande l'hypocrisie ?
Quelqu'un m'attend désormais.

Dimanche 12 octobre 2008,
Je doute de tout et de tout le monde et ma silhouette erre dans un noir dédale. Aujourd'hui n'est plus hier, et demain n'est pas le présent que j'espérais. Pourtant, j'y avais cru, pourtant j'avais tenté de chercher la différence, la distinction qu'il pouvait y avoir entre le doute et la véracité. Pourtant l'entre-deux aurait pu exister, la balance n'aurait jamais, non jamais dû s'écrouler. Est-ce censé ou ai-je tort ? Dans les deux cas, je sais ce qui m'attend et quoi qu'il arrive, oui quoi qu'il arrive, je suis presque certaine que je resterai. Là. A attendre, à croire qu'un jour... qu'un beau jour, d'été ou d'hiver, un jour pluvieux, un jour banal, un jour comme un autre j'aurais ma place dans son cœur, la même place qu'il a dans le mien. La niaiserie a une immense influence sur mes paroles car l'amour en lui-même n'est-il pas niais depuis son origine, et n'est-ce pas cette niaiserie, peu péjorative à mon goût, cette simplicité qui fait de cette émotion celle qu'on espère rencontrer réellement un jour ? Qu'attendez-vous, pourquoi cette folle indifférence dans votre regard, pourquoi cette vive inspiration ne vous arrache pas l'âme, ne vous écrase pas le sourire ? Demain serait-il un jour le présent dont nous rêvons tous ? Pff. J'crois plus en rien parfois.
Elle*

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