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Billy Elliot...

Publié le 18 novembre 2008 par Stephanebigeard



Si vous n'avez jamais vu ce film, louez le, c'est un pur délice pour aborder le thème de nos vocations les plus profondes !!!
Ce qui nous singularise et qui nous fait vibrer :
- point fort profond = vocation = on est presque inépuisable ...
et non,
- point fort apparent = ce que nous maitrisons = on se fatigue très vite.
Et vous que faites vous de vos vrais talents ???
...peut-être encore jamais vraiment révélés...
Quelques extrait cultes de ce film magique !!!

Billy Elliot extrait
envoyé par glide64
L'histoire du film.
Dans un petit village minier du Nord-Est de l'Angleterre, Billy, onze ans, découvre avec stupeur qu'un cours de danse partage désormais les mêmes locaux que son club de boxe.
D'abord effaré, il devient peu à peu fasciné par la magie de la gestuelle du ballet, activité pourtant trop peu virile au regard de son père et de son frère Tony, mineurs en grève.
Billy abandonne les gants de cuir pour assister discrètement aux leçons de danse professées par Mme Wilkinson.
Repérant immédiatement un talent potentiel, elle retrouve une nouvelle énergie devant les espoirs que constitue Billy.
Les frustrations larvées explosent au grand jour quand son père et son frère découvrent que Billy a dépensé l'argent consacré au cours de boxe pour des cours de danse.
Partagé entre une famille en situation de crise et un professeur de ballet têtu, le jeune garçon embarque alors dans un voyage à la découverte de lui-même.
Pourquoi vouloir danser lorsque l'on est un garçon, qui plus est fils de mineur anglais ?
Se basant sur cette problématique, Billy Elliot est bel et bien un film sur la passion pour la danse et non, comme on le lui a souvent reproché à tort, une énième comédie sur la crise sociale anglaise comme a pu l'être The Full Monthy.
Si Billy est en rupture avec cette société appauvrie, il l'est également, et par-dessus tout, avec sa famille, qui se résume à un foyer sans mère, régi par la grève, où toute trace d'expression artistique a disparu.
Les disques que son frère écoute le soir dans son lit et le piano sur lequel sa mère le laissait jouer lui sont interdits, quant à la seule présence féminine de la maison, elle est réduite à une grand-mère désorientée, femme de mineur restée au foyer alors qu'elle rêvait de devenir danseuse.
C'est ainsi qu'en réaction à ce monde de désirs refoulés, Billy se laisse emporter par la magie de la danse.
Dans ce nouvel univers, considéré comme peu viril par des hommes trop occupés à détruire ce qui les entoure, les sentiments sont non seulement autorisés, mais surtout utilisés comme outils de création ( la scène où, énervé contre son père, Billy se lance dans un numéro de claquettes à couper le souffle).
Dans une des dernières scènes, Billy expose à un jury perplexe le sentiment qu'il éprouve lorsqu'il danse, signant en un parfait monologue un véritable manifeste de ce que la danse et l'art en général représentent.
Allez, au plaisir de vous lire...

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