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Comme dit "l'Alsace dont vous rêvez"

Publié le 30 novembre 2008 par Xavaic

On aime faire rimer le samedi avec mini circuit mais pas gastronomie. Je m’explique : On a prétendu mêler ce week-end ballade et saucisses alsaciennes. « Melting pot » raté, ça à donner complainte et beurk ! ( pfui! yuck ! puaj !)
Revenons sur les faits :
Echappée belle à Colmar accompagné _sans surprise_ par le fidèle CD de la Bersuit Vergarat, pour s’embaumer le cœur de gluckwein et d’autres friandises alsaciennes. Nous voguons dans la plaine d’Alsace avec à notre droite un éperon rocheux et le château du Haut Koenigsbourg drapés dans le brouillard. C’est toujours beau ces formes et ces contours, je ne m’y accoutume pas au contraire des gredins d’ici qui me disent ne plus s’en rendre compte. On s'égaye dans la voiture en convoyant des camions italiens et de bière sans savoir quelle « birra » peuvent – ils charrier. Je m’enflamme sur les refrains de mes morceaux préférés (tous) même si mon Dulce change les morceaux. Pas de radars en vue mais je me tiens sur mes gardes car je me suis fais flashé pour 9 km/h il y a deux semaines. J’en ai vomi de colère. Une amende de plus provoquerait des dommages bien plus malheureux. Peut être ne pourrais-je pas me retrancher aux toilettes pour exprimer mon mécontentement.
Bref, le trajet jusqu’aux colmariens nous sembla bien court et ce sont des joyeux lurons qui sont sortis de la voiture.
New York, la statue de la Liberté est bien là ; La ville n’a pas changé depuis notre dernière apparition ; Sauf qu’il semblerait que la zone ai été prise d’assaut par des autocars italiens ce que je n’apprécie guère en raison de mon dédain envers la foule d’abord, et la foule qui braille italien ensuite.
L’intimité, que dis-je, la communion avec ces lascars ne nous empêche pas de choisir un sandwich à la saucisse de Strasbourg avec plein de fromage qui coule à 5.50 Euros la pièce. Gare à celui ou celle qui s’y frotte, la saucisse pointe son bout sec et le fromage s’étire à l’infini ! Nous croquons yeux dans les yeux, mon Dulce et moi, à l’unissons et sans chansons sauf que la saucisse est affreuse et pas cuite ; Si, si les deux qualités en même temps. Dépité, nous nous reportâmes sur une crêpe au nutella puisqu’il fallait oublier le goût de la terrible… SAW 6. Peine perdue, mon odorat fin ne rate pas de m’avertir que cette crêpe là n’est pas faite avec du whisky. Y’en a marre.
Les sandwichs et les crêpes détournées que l’on prépare dans les petits cabanons pour les marchés de Noël à Colmar sont dégueulasses et chères. Un mec qui se les gèle de 10h à 19h pendant un mois avec un bonnet rouge de Noël ou pire un costume alsacien, et ce dans un petit cabanon ne peut pas faire de bonnes choses.
Tous ça nous a donné soif ! Chéri, attrapes moi un gluckwein ! Je ne pus rien faire de plus que de tremper mes lèvres et me dire que ce fut la dernière fois que je m’essayais au gluckwein. Mon dulce lui a aimé et ça l’a rendu joyeux. Il s’en ait envoyé deux.
Puis vint le moment des adieux, jusqu’à l’année prochaine qui sait, pour une autre saucisse dégueulasse et une autre tentative de vin chaud.
Je voulais passer par Kayserberg mais j’ai raté la sortie, par contre je n’ai pas raté Obernai où j’ai fais ces jolies photos…








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