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Vaudois: champions du rase-mottes

Publié le 30 novembre 2008 par Kalvin Whiteoak

Un folkeux mercantile nouveau syndic de Nyon, la fumée passive interdite comme il est de bon ton, l’AVS flexible renvoyée aux calendes grecques, une ouverture nouvelle et ambitieuse sur la culture sacrifiée sur l’autel des démagogies lausannoises, un dimanche pas bien gai pour ceux qui ont encore une certaine idée de la politique.

On a beaucoup reproché ça et là aux Français de se laisser prendre à une politique bling-bling simpliste, qu’elle soit celle de leur actuel président ou celle de sa rivale socialiste de l’époque. Mais les “braves” Vaudois ne font pas mieux.

On comprend pourquoi le mouton ne leur déplait pas tellement : ils s’y mirent à l’envi, ils se reconnaissent dans cet animal somme toute assez sommaire, fruste et obéissant aux règles du groupe.

Surtout ne pas faire autrement que les autres, ne pas se faire remarquer, ne pas dépasser la ligne du strict minimum, s’aligner sans geindre et peiner sous le poids de la nécessaire rédemption : on n’est pas là pour vivre, que diable, mais juste pour expier.

Quel programme moderne et attrayant !

Bien sûr qu’il aurait fallu sortir quelques sous, pour l’AVS ou pour l’ex-futur musée des beaux arts. Mais des sous placés intelligemment et avec une certaine vision de l’avenir. Comme ses homologues d’outre Sarine, le Vaudois a voté le nez dans le guidon, comptant les petits sous qui lui restent dans son porte-monnaie  à double-fermeture et se refusant des droits et plaisirs comme au meilleur temps des frustrés de Claire Brétecher.

Tout ceci laisse assez mal augurer de la suite et notamment des votations à venir sur les bilatérales au début 2009.

Pour cette occasion, il serait peut-être utile que les partisans du oui se donnent les moyens de communiquer avec des messages forts et clairs; et qu’ils tiennent compte dans l’approche que le Vaudois s’est une nouvelle fois montré pingre, chichiteux et petit.

C’est donc à ces niveaux qu’il convient d’axer les futures campagnes, puisque le peuple préfère la “culture” TSR à celle qui consisterait à réfléchir intelligemment à l’évolution de sa région dans ce monde et aux aménagements que celle-ci nécessite sur le plan humain.

PS: le rédacteur de ce blog est vaudois, et habite ce canton … pour le cas où certains trouveraient la critique facile

© iconographie F’Mürr


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