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Carla Bruni parle de son combat contre le Sida et de ses futurs engagements

Publié le 01 décembre 2008 par Benjamin Tolman
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A l'occasion de la Journée mondiale contre le Sida qui a lieu aujourd'hui, Carla Bruni prononcera son premier discours en tant qu'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. La première Dame s'est confiée sur une cause qui lui tient particulièrement à cœur depuis la mort de son frère.

Carla Bruni n'a pas attendu de devenir ambassadrice pour lutter contre le Sida. Elle le fait depuis des années à travers la Fondation Virginio Bruni-Tedeschi, mort en 2006 du Sida, même si cette tragique disparition n'est pas la seule cause de son engagement aujourd'hui.

"Oui, je le suis à cause de mon frère, bien sûr, mais globalement je suis très sensible à la cause du Sida. C’est une pandémie. On oublie, on est habitué. Mais, quand on regarde les chiffres du Sida, c’est hallucinant. Chaque jour, 1 000 enfants sont infectés par le virus et 90 % le sont par leur mère. Il y a tout un travail d’éducation à mener. C’est ce que nous essayons de faire à un plus petit niveau avec la fondation que ma famille a créée après la mort de mon frère et qui porte son nom. Le Fonds mondial, c’est une tout autre dimension. Il finance 600 programmes opérationnels à travers le monde" explique l'épouse de Nicolas Sarkozy à Elle.

Mais le Sida n'est que la partie la plus internationale de son engagement. En France, Carla Bruni a d'autres projets : "Je voudrais me consacrer à l’éducation, qui permet de lutter contre les inégalités. Il y a un pourcentage très élevé d’enfants qui arrivent au collège, donc à 11 ans, sans savoir lire du tout. C’est une tragédie. Parce que, après, plus rien n’est possible. Cela me rend enthousiaste de faire quelque chose lié au savoir, à la culture. Ça m’interpelle, ça me ressemble. Je suis optimiste car je pense qu’on peut faire changer les choses dans cette bataille contre l’illettrisme à travers le savoir, l’art, le plaisir de la culture. Et grâce à la technologie. On peut avoir un musée virtuel, une classe ou une bibliothèque virtuelle, une maison de la culture virtuelle..."

La première Dame a également fait part de son sentiment quant à l'absence de réelle égalité des chances pour toute une partie de la population française. "Je trouve que c’est dommage. Dans les banlieues, les maisons de la culture, les maisons de quartier ont du mal à survivre. C’était une belle idée, et ça marchait bien. C’était galvanisant pour les quartiers, pour les jeunes. Il faut peut-être réinsuffler de l’énergie dans des structures qui existent déjà, les rénover, les faire évoluer ou les déplacer" explique Carla Bruni.


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