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Les maux de l'enseignement

Publié le 02 décembre 2008 par Micheljanva

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02 décembre 2008

Les maux de l'enseignement

Extraits de l'excellente intervention de Bernard Viallet hier sur le Forum Catholique :

Les maux de l'enseignement " On ne dira jamais assez le rôle néfaste des syndicats dans notre milieu. Totalement politisés, ne s'occupant absolument pas de nos conditions de travail, instrumentalisant des revendications souvent légitimes pour le plus grand bien d'une stratégie globale n'ayant rien à voir avec nos problèmes. Si vous lisez mon livre, vous verrez ce qu'ils m'ont fait endurer et jusqu'où ils se permettaient d'aller à une certaine époque. En fait, il ne s'agit pas pour nous DES syndicats, mais DU syndicat, le seul, l'unique, le monopolistique et totalitaire SNUIPP, ex-SNI, totalement inféodé à la rue du Colonel Fabien. Dans mes débuts, les maîtres étaient syndiqués à plus de 70%. Aujourd'hui ils le sont à environ 10%. Cherchez l'erreur..."

" C'est sans doute le plus grand mal dont souffre le Mammouth. Il se nomme " EGALITARISME ". C'est la source de toutes les dérives et le frein à toutes les réformes de bon sens. Depuis 40 ans, on n'en sort pas. C'est une véritable religion bien ancrée dans les esprits. Pas de redoublement, pas de notes, pas de contrôles, pas d'appréciations péjoratives, 80% de réussite et plus au bac. Pas de punitions, pas de sanctions, pas de cours magistral, pas de méthodes traditionnelles... etc... etc... Tout le monde est égal. Tous les élèves se valent. La parole du maître n'a pas plus de valeur que celle de l'élève. [...] Si on ne sort pas de cette lubie marxiste, on n'arrivera à rien. Mais cela nécessite une volonté politique forte, un soutien honnête des médias et l'appui résolu des parents d'élèves. Actuellement, aucune de ces trois conditions n'est réunie. Le courage des décideurs et des hommes politiques est totalement inexistant."

Les maux de l'enseignement " J'ai pu rencontrer Mme Coffinier qui dirige l'Association " Créer son école ", et ai même failli participer à la création de son institut libre de formation des maîtres. La liberté d'enseigner n'a plus droit qu'à ce cadre restreint et quasi persécuté au travers de lois draconiennes et de contraintes techniques onéreuses. Je ne me fais aucune illusion sur les écoles sous contrat. La différence de contenu pédagogique y est assez illusoire. Avec les accords Lang-Cloupet (tant décriés de mon côté de la barricade), le loup étatique est entré dans la bergerie. N'oublions pas que c'est toujours celui qui paie qui commande."

" Il est tout à fait possible pour un enfant de réussir à l'école publique (ou privée sous contrat d'ailleurs) quel qu'en soit le contexte. MAIS il faut pour cela au moins quatre conditions essentielles :
1- que l'enfant en ait les capacités intellectuelles
2- qu'il soit motivé (certains élèves ont une fâcheuse tendance à se moquer de ceux qui veulent apprendre)
3- qu'il sache se faire apprécier et respecter de ses camarades (l'apprentissage de la vie sociale est quelquefois rude dans nos milieux)
4- que ses parents soient extrêmement vigilants, qu'ils suivent de très près ce qu'il fait et n'hésitent pas à pallier les manques qui pourraient apparaître ici ou là. Querelles ou affrontements avec les enseignants ne mènent à rien sinon à plus d'incompréhension de part et d'autre.
Si vous pensez que ces 4 conditions nécessaires ET indispensables ne sont pas réunies et que le risque d'échec est important, vous pouvez vous rabattre sur [...] un enseignement à la maison ou dans une structure " hors contrat "."

Michel Janva

Posté le 2 décembre 2008 à 08h58 par Michel Janva | Catégorie(s): Valeurs chrétiennes : Education

Commentaires

vive la republique socialiste sovietique francaise avec ,accessoirement, islamique(euh!a prendre au 36eme degre)

Rédigé par : iffy | 2 déc 2008 09:33:08

Voilà qui va rassurer les cathos qui ont voté Sarkozy et qui (c'est normal il y a une justice) n'ont maintenant plus les moyens de mettre leurs enfants dans des écoles privées... Leurs enfants peuvent réussir dans l'Education Nationale! ;-))

Rédigé par : Pierre | 2 déc 2008 13:01:37

Les élèves sont les premières victimes de l'idéologie concentrationnaire qui règne dans l'éducation nationale. Cette idéologie est faite pour détruire la sensibilité, pour empêcher le développement de la conscience, pour abrutir et pervertir l'homme. On ne réussit pas dans l'éducation nationale: on réussit contre elle.

Rédigé par : Laurence. | 2 déc 2008 19:04:54

Merci à vous d'avoir repris ces extraits de mon intervention d'hier sur le Forum Catholique.
Je serai présent à la 17ème fête du Livre de Renaissance Catholique, dimanche prochain à Villepreux.

Rédigé par : Bernard Viallet | 3 déc 2008 00:48:24



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