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l‘aveu (fort tardif) de Gorge W. Bush : «je n’étais pas préparé à la guerre»

Publié le 02 décembre 2008 par Kamizole

bush-maison-blanche-is-back.1228227010.jpgQu’il n’ait aucune capacité de «chef des armées» américaines, c’est une évidence… Qu’il ait voulu «terminer le travail de Papa» (sous-enendu en Irak) en est une autre que l’on ne délogera pas facilement de ma (petite – mais bien faite ?) tête.

J’ai vu monter, bien avant 2002 (et même le 11 septembre 2001) la pression sur L’Irak. Et s’il avait eu un peu plus de temps – merci la crise financière ? - la communauté internationale aurait sur les bras le 3ème conflit, avec l’Iran - comme pour illustrer la prédiction de Che Guevarra en 1968 à la tri-continnentale : «un, deux, trois Viêt-Nam»

Je remarquerais toutefois que George W. Bush se défausse facilement sur les erreurs du système de renseignement américain ! «Bonne décanche» (pour mauvaise excuse) dirait-on en Solognot. Nous connaissons de ce côté de l’Atlantique quelqu’un qui cherche toujours les responsables des turpitudes et erreurs commises pourtant en son nom….

Non coupable et jamais responsable…

J’ai sollicité mes ressources habituelles : 20 minutes, Le Figaro, Le Monde et Libération… Les extraits de l’entretien accordé lundi à la chaîne de télévision ABC retenus par ces titres divergent, comme c’est bizarre, comme c’est étrange…Quand ils ne se contentent pas de reproduire au mot près les dépêches des agences de presse, les partis-pris idéologiques des quotidiens éclatent au grand jour….

La meilleure preuve : Le Figaro… “Si la guerre en Irak l’a pris par surprise, George W. Bush ne la regrette pas.” Ce qui me semble, eu égard à d’autres déclarations une extrapolation quelque peu tendancieuse des propos du toujours actuel chef de l’Etat américain…

Parce qu’à la question de savoir si la guerre aurait été déclenchée si les services de renseignement américains avaient eu connaissance de l’absence d’armes de destruction massive, - que les troupes américaines n’ont toujours pas trouvées en Irak - George Bush s’en tire par une pirouette : «C’est une question intéressante. Ce serait revenir sur ce qu’on a fait, et c’est une chose que je ne peux pas faire».

Tu l’as dit, bouffi ! la dizaine de milliers de GI’s morts au combat, les centaine de milliers de morts dans la population irakienne apprécieront… tout ça pour peau de balle ou peu s’en faut.

Mais George Bush Jr s’arqueboute sur ses “principes”… Les mêmes sans doute qui ont fait proprement «assassiner» les Talibans qui s’étaient rnndus en Afghanistan et enfermer d’autres à Guantanamo en contradiction avec le droit de la guerre tel qu’il est prévu par les Conventions de Genève…. Et Dieu sait la haine profonde que j’éprouve pour les Talibans !

En dépit des sondages extrêmement négatif à son encontre, il espère rester dans l’opinion des Américains comme «quelqu’un de bien» (merci à Enzo-Enzo !) “qui n’a pas vendu son âme à la politique, qui a dû prendre des décisions difficiles et qui l’a fait en s’en tenant à des principes”. “Je quitterai la présidence la tête haute”

Que le «11 septembre» ait téé une épreuve pour le peuple américain, je le conçois d‘autant plus facilement, que – spectateurs hallucinés – nous l’avons vécu en direct à la télévision… quelque chose s’apparentant à l’Apocalypse. …

C’est ensuite son exploitation politicienne qui a posé problème et ouvert la porte à toutes les dérives idéologiquement contestables…

  • George Bush aspirerait désormais à vivre, avec sa femme, la vie de “Monsieur tout le Monde”… Voire !
  • D’abord si elle accepte de continuer la vie commune avec quelqu’un qui - apparammennt - aurait “repiqué à la soif” !…

    Ensuite, il aurait des projets : “écrire un livre et continuer à servir les Etats-Unis à travers la création d’un institut politique à l’université méthodiste du sud, près de Dallas”… il se proposerait même d’éclairer Barak Obama de ses conseils !

    Enfin, son plus grand regret - qui risque de le poursuivre sa vie entière - en quittant la présidence : «ne plus être le commandant en chef des armées américaines, mais aussi les rencontres avec les familles des soldats morts parce que ces réunions «vous inspirent tellement de choses (…) Celui qui est le consolateur en chef (le président) finit toujours par être celui qu’on console.»

    Je ne sais ce que vous inspire uje telle déclaration mais j’y vois une sorte de “syndrome de Munchausen par procu-ration”… sado-masochime : aimer voir souffrir pour mieux réparer ou consoler.


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