Magazine Environnement

Monogenean chronicles

Publié le 09 août 2007 par Timothée Poisot

Il y a des matins ou rien ne va, ou on ne trouve rien, ou on garde un tube de prozac à proximité de la paillasse, au cas ou. Et puis il y a ce matin. Ce matin ou j’ai passé sur le plateau de ma binoculaire les branchies d’une oblade (Oblada melanura), à la recherche de parasites. Vu les derniers jours (plutôt tendance prozac), j’avais un niveau d’espérance quant à la présence de parasites assez faible. Et surprise, en fait, ca bougeait dans tous les sens. D’ou forcément, quelques images assez sympathiques.

Les branchies de l’oblade. Les petits vers gris que vous pouvez voir sont des monogènes (Lamellodiscus spp. pour la plupart)

Un autre monogène récolté sur les branchies du poisson. Sur la gauche de l’image, la “langue” que vous voyez est sa partie postèrieure, avec des crochets/ventouses un peu partout autour. Sur la droite, côté “bouche”, deux ventouses bien rondes. Une idée de la taille? A peu près 5 millimètres, la branchie du poisson fait environ 18 millimètres de long au total. Plutôt pas mal, hein?

Le meilleur pour la fin. Un monogène polyopisthocotylé (avec un organe de fixation complexe, donc), comme celui de la photo précédente, mais de taille plus “raisonnable” (de l’ordre du millimètre, à vue de nez). Et comme vous pouvez le voir, il est assez nerveux.


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