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Br??ves

Publié le 15 décembre 2008 par Objectifliberte

Pas trop de temps de produire du contenu structur?? en ce moment. Mais quelques br??ves de comptoir vous permettront peut-??tre de patienter...
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Les plans de sauvetages expliqu??s aux grands enfants qui croient au p??re No??l - Just for fun :

Big-three-bailout

Image trouv??e via Atlas Shrugs et Fran??ois Guillaumat. Le commentaire en tout petit vaut la lecture. Et vive Subaru !
Ajoutons que la faillite (chapitre 11) des 3 grands constructeurs US ne signifierait pas, comme le disent les m??dias et les d??mocrates, la fin de ces constructeurs et plus de trois millions de ch??meurs suppl??mentaires, mais simplement l'obligation, pour les constructeurs, de se restructurer, voire de fusionner, ou de se faire racheter, le plus vraisemblablement par "appartements". Certes, les salari??s de D??troit devraient renoncer ?? leurs sin??cures (75$ de l'heure de co??t total employeur !), et s'aligner sur les conditions offertes par les constructeurs ??trangers (50$ de CTE en moyenne, tout de m??me. Je ne sais pas ce que cela repr??sente en salaire net, sachant que les payroll taxes repr??sentent dans le cas g??n??ral 13% au USA, mais que certains constructeurs automobile est soumise ?? des accords particuliers). Mais la faillite serait l'occasion pour ces constructeurs de maigrir pour mieux rebondir.
Il faudra que je revienne sur le concept cl?? de "destruction cr??atrice" un de ces jours, ce m??canisme qui rend le capitalisme ?? la fois si efficace et si impopulaire. Pas ce soir.
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Nein, Kein Keynes ! -- Peter Steinbr??ck, ministre des finances du gouvernement Merkel, n'aime pas les plans de relance. En t??moigne cette charge inhabituellement violente, s'agissant d'officiels, contre le plan de Gordon Brown (emphasis mine):

Criticising the UK government's decision to cut VAT from 17.5% to 15%, Mr Steinbruck questioned how effective this will be.

"Are you really going to buy a DVD player because it now costs ??39.10 instead of ??39.90?" he said.

"All this will do is raise Britain's debt to a level that will take a whole generation to work off."

Saying the UK government was now "tossing around billions", Mr Steinbruck questioned why Britain was now closely following the high public spending model put forward by 20th Century economist John Maynard Keynes.

"The switch from decades of supply-side politics all the way to a crass Keynesianism is breathtaking," he said.

"When I ask about the origins of the [financial] crisis, economists I respect tell me it is the credit-financed growth of recent years and decades.

"Isn't this the same mistake everyone is suddenly making again, under all the public pressure?"

Ceci dit, il serait encore plus cr??dible s'il n'avait pas pr??vu une enveloppe de 480 milliards d'Eurocahou??tes pour ses banques...

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Personne n'est ?? l'abri de la b??tise des politiciens --- Houston, que je d??crivais comme la cit?? de toutes les opportunit??s il y a peu, pourrait conna??tre des probl??mes financiers dans un avenir plus ou moins proche. Mais pas vraiment de la faute de la municipalit??. C'est plut??t le climat national anti compagnies p??troli??res qui a d??j?? pouss?? plusieurs d'entre elles ?? d??localiser leur si??ge social hors des USA

Much political hay has been made in Congress about "unpatriotic" corporations that move operations abroad. Weatherford International is the latest, taking its headquarters from Houston to Switzerland. The oil services company said that it wants to be closer to its markets. But what it really meant was that it no longer saw the future in the U.S.

In a political atmosphere of blaming corporations, it's no wonder. Halliburton fled to Dubai in 2007. Tyco International, Foster Wheeler and Transocean International all went to Switzerland. As a pattern emerges, America's global standing diminishes, in part because it's based on the willingness of companies to invest. It's an especially bad sign when domestic companies flee.

"The U.S. is an important market," Weatherford CEO Bernard J. Duroc-Danner told the Houston Chronicle Thursday. But, "it's just a market. It's not the primary market."

How does that sound for a loss of global leadership? If that's not clear enough, try this: "In the hierarchical pecking order, (Houston's) not going to be Rome anymore."

What accounts for this vote of no confidence in the U.S.?

Start with the demonization of oil companies. Executives have been hauled before Congressional star chambers, held up to abuse and ridicule, and then blamed for high oil prices as if they wanted to kill their markets. Rising global demand, nationalizations and Congress' failure to open the country to drilling go ignored.

(...)

Congress' abuse sets the political tone for the worst to come.

First, oil companies, like all corporations, endure the second-highest taxation in the developed world (39.25% of their income), which dampens their competitiveness. The 2007 OECD average is 27.6% and falling. Worse still, U.S. firms are taxed on operations around the world, unlike the global standard, making a move of headquarters a defensive move.

Meanwhile, politicians openly say they want to hike taxes on oil firms. President-elect Obama seems to have backed off, but questions remain as to whether he can stand up to a rapacious and economically ignorant Congress that hasn't.

Si m??me les entreprises am??ricaines ne croient plus en l'Am??rique... Gageons toutefois que les r??alit??s de la comp??tition fiscale internationale obligeront le congr??s ?? revenir ?? la raison rapidement.
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Trappe ?? la pauvret?? -- La FED, le tr??sor US et le gouvernement poussent les banques d??tentrices de cr??ances pourries ?? r????chelonner les pr??ts des familles sur-endett??es suite ?? une perte d'emploi. Si le revenu d'une famille se situe en dessous d'un certain seuil, le pr??t concern?? peut faire l'objet d'un rachat par les diff??rents programmes publics (celui de la FED, ??voqu?? ici, est le dernier en date) sous r??serve qu'un telle re??chelonnement ait lieu. R??sultat, selon le Chicago Tribune: de nombreux salari??s seront incit??s ?? ne pas trop se presser de retrouver un emploi, le temps que les mensualit??s du pr??t soient revues ?? la baisse, afin de ne pas franchir le seuil d'??ligibilit??.

La proc??dure de ren??gociation d'une cr??ance douteuse devrait ??tre d'initiative purement priv??e et aucune intervention publique ne devrait en perturber le processus, sous peine de cr??er des effets pervers tels que celui d??crit ci dessus.

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That's all Folks !
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