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Magdaléniens

Publié le 09 janvier 2009 par Magdala
Il est possible que je passe,
il est possible que je pardonne,
quand de ma bouche, jaillira le son,
hiver qui ferme les sanglots
de mes prières.

Oh ! Amours
vous vous êtes retirés,
que deviennent vos façons,
celles qui s'envolaient
de mes chambres
primales de sang
et d’argent, de têtes,
de mains et de disettes.
Oh, Amours !
que vous ai je vu
sur le flanc du soleil
brûler
trônes et couronnes.

La fumée m’étouffe,
que de chats-leurres
rongent ma poitrine,
et mes jambes trop pâles !
Ce désespoir,
ce crayon de mime,
ce cri d’esprit
sont mes trésors,
mal et mort, que je pleure
en cachette.

Je veux maintenant
mourir au loup posé
sur mes yeux ;
vous aimer, en-corps …chausser
ces chagrins d’ombre
à ma place.
Magdaléniens,
portes et sépulcres,
qui, de caresses éphémères,
psalmodient les saisons
de mon courage
qui grelotte et
croise l’impossible,
je veux m’asseoir
seule,
à l’endroit même
où je vous ai
oubliés !
Isabelle

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