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Alésia ... Place Philippe Marcombes ?

Publié le 13 janvier 2009 par Jean Noël Delorme
Alésia ... Place Philippe Marcombes ? A Clermont-Ferrand, les socialistes du clan Godard, regroupés autour du dauphin Adenot,  sont de moins en moins nombreux et de plus en plus arc-boutés sur leurs positions.

Ont quitté le navire tous ceux qui n’ont pas été pressentis pour la succession, ceux qui se pensent assez forts pour prendre leur envol et ceux qui misent leur avenir politique sur les ennemis internes irréductibles, lesquels se retrouvent dans deux clans, eux aussi ennemis jurés entre eux, les Gouttebel et les André.

Toujours à gauche, les Strauskaniens et les ségolènistes commencent à relever la tête et à reprendre espoir.
Les plus représentatifs des verts ont été éliminés.
Encore à gauche, les PRG peu nombreux, mais divisés, eux aussi, entre celui qui va à la soupe, celui qui lorgne vers l’extrême gauche, celui qui ne sait pas trop ou il peut bien lorgner et ceux qui rêvent d’un rapprochement avec les radicaux valoisiens.
Enfin encore et toujours à gauche, les mélanchonistes, proches du président Gouttebel mais aussi de l’extrême gauche et  opposants farouches et déterminés au premier magistrat de la ville.
Enfin les amis du bon docteur Laffont qui représentent, sur le papier, un bon tiers de l’électorat de gauche et ne portent pas précisément dans leur cœur le locataire de la place Philippe Marcombes.
Et puis il y a aussi les Progressistes qui commencent à se regrouper et à consulter, forts de la montée en puissance de leur leader national, Eric Besson.

Ne reste, à gauche, qu’un demi-Modem qui vote, yeux bandés, tout ce que veut le Maire.

L’équipe Godard/Adenot est donc en position d’extrême minorité au sein des forces de gauche et ne tient le coup que grâce aux manettes de tous les pouvoirs qu’elle a  su garder en main et aussi grâce à un bilan, en termes de réalisations, qui apparait toujours positif aux yeux de la population, et dont le tramway est la vitrine.

Hélas, « tout ce qui brille n’est pas d’or » et l’opinion publique est bien versatile …

L’attirance pour la royauté absolue n’a jamais porté chance aux arvernes et le maire de Clermont-Ferrand aurait été avisé de se souvenir de Vercingétorix enfermé à Alesia avec ses derniers « clients », trahis par ses alliés éduens et attendant désespérément des secours des Parisis et autres gens du nord…


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