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Toujours…

Publié le 26 août 2007 par Lawrence Desrosiers
Toujours autant de tristesse dans ce que nous offrent les médias. J’ai quand même la liberté de choisir l’information qui m’intéresse.
La mairesse de la ville de Québec est décédée; il faut reconnaître son grand dévouement. À soixante-dix piges bien sonnées, elle donnait encore toute son énergie à aider les autres. Chapeau Madame! Il y a aussi les feux en Grèce, les kamikazes qui se font sauter en Afghanistan et en Inde, puis la triste histoire de la montgolfière en feu en Colombie-Britannique…
ZzzzzzzzzzOOOOOOOOOOoooooooups!
Très tôt ce matin, insomnie.
Mon imagination vagabonde; impossible de retrouver le sommeil. Je me tourne du côté droit, cul pointant vers le plafond, la bouille bien enfoncée dans la taie d’oreiller. J’tente une diversion en essayant le côté gauche. Nul, non, nenni.
Espérant ne pas réveiller mon amoureuse, je jette un p’tit œil sur le temps, entre deux lamelles du store. Brume, bruine, soleil gêné. La lumière est douce. Me réserve-t-elle une surprise? J’me glisse doucement au bas du lit, comme un serpent. J’enfile un jogging, rampe vers la salle de bain. Un p’tit brossage de dent, un peu d’eau froide sur mon visage bouffi par manque de sommeil; la faute à ce hamster qui n’arrête pas de trottiner dans ma tête. J’suis dans une passe créatrice un peu folle, obsédé par la photo panoramique. Incontrôlable.
C’est parti. J’aimerais aller reprendre une photo ratée au parc des Pionniers dans l’autre secteur de la ville, à une dizaine de kilomètres.
Pourquoi aller si loin? Je retourne au Vieux poste, à deux pas de chez moi.
La ville dort.
Arrivé sur les lieux de mon larcin d’images, je n’entends que le sifflement des jaseurs d’Amérique. Ils sont à l’œuvre depuis l’aube, histoire de se nourrir, de vivre.
La lumière est bonne, sans être exceptionnelle.
Je me dirige sur le bord de la rivière. Distrait, j’ai marché sur un rocher glissant. J’ai le défaut de faire trop de choses en même temps. Genre : allonger les parties du trépied, regarder le paysage, verrouiller les portières de la bagnole, vérifier les paramètres de mon appareil photo, attacher ma veste et ne pas regarder où je mets mes hosties d’pieds. Du calme bonhomme! Relaxe ton plumeau! Mes cheveux le matin ressemblent à un plumeau.
Quel bon moment! La nature s’exprime, comme un don qu’elle me fait, je n’ai qu’à cueillir ce qu’elle m’offre.
Je vous l’offre, sur la photo ici-bas.
Lo x

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