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Crowdsourcing : de la passion à l’exploitation ?

Publié le 29 janvier 2009 par Admorenoise

Depuis quelques mois, on parle beaucoup (trop) de crowdsourcing et de ses dérives. A juste titre. Le problème c’est qu’on mélange un peu tout. S’installe alors un sentiment vague, où tout ce qui touche de près ou de loin à la participation en ligne s’apparente à du crowdsourcing. Entre les business modèles pervers (?), et les plateformes de recueil d’idées pour améliorer le quotidien des utilisateurs, une quantité d’initiatives plus ou moins efficaces et aux objectifs plus ou moins clairs voient le jour avec leurs lots de critiques plus ou moins fondées.
Pourtant, il n’y a rien de neuf : je me rappelle il y a longtemps des boites à idées dans les supermarchés et, il y a moins longtemps, des focus groups que j’ai animés. C’est seulement les nouveaux moyens d’expression des consommateurs qui ont largement répandu ce type de pratiques.

Ce qui est certain, c’est que la tendance actuelle s’éloigne des visions positives, pro-am, innovation ascendante, democratizing innovation, qui ont amorcées la tendance du crowdsourcing. Ce qui est également certain c’est que le crowdsourcing comporte des risques (paragraphe « les risques du crowdsourcing »). Et, ce qui est finalement certain, c’est que ces signes paradoxaux montrent que ce sujet chaud, n’en ai qu’à ces débuts et que que la co-élaboration d’un produit, d’un service, d’une idée et/ou d’une œuvre d’art est un mouvement de fond qui impliquera la majorité des activités de création dans les prochaines années.


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