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L'obsédé

Publié le 15 mars 2009 par Orangoutan

L'obsédé

L’obsédé

Moi le printemps ça me donne des idées, je sais pas vous, et je m’en fous, je dirai même plus je m’en bats les paupières avec un pelle à gâteaux ,ou une patte d’alligator femelle arrière,  ce texte se veut évidemment provocateur pour les clitoris en berne, bon, voilà pour la mise au point,je vous narre, ok ?

Le printemps sur moi a des effets bizarres, j’ai le tricotin, et le chauve à col roulé qui nagent dans le cerveau, quoi ?,qui a dit : il y a de la place ? Attention, je note les mauvais lecteurs ; il devrait y avoir un décret qui stipule que ,quand la saison du renouveau arrive ,que les bourgeons  bourgeonnent ainsi que les petits puceaux ,on puisse mettre la main sur les jolis joufflus qui passent à portée de paluche ; pour le moment, tu risques de te retrouver avec les « poucettes » en guise de bracelets aux poignets et devant un juge qui t’envoie en cabane sous l’accusation d’avoir voulu ‘’ promis l’amour sans intention de le donner ‘’ et te condamne à  deux ans de masturbation intensive , non, mais attends, c’est tentant quand assis sur un banc pour reposer ton arthrite tu vois passer devant tes yeux, deux jolis globes qui te narguent et te font rêver ; moi , j’ai l’impression qu’ils me sourient et même qu’il me font un signal un peu comme un phare pour les naufragés de la baise, j’entends des appels pathétiques, des au secours, des appels du pied… A prendre, je trouve ça émouvant si, si comme une envie de tendre la main et plus si affinité ,la détresse d’un joli cul bien dans son string m’a toujours ému au plus profond du kangourou, je deviens mélancolique à la pensée que sûrement ,le soir, abandonné, seul , sans même une main pleine de doigts pour venir lui dire bonsoir entre l’hémisphère sud et l’hémisphère nord, même pas un petit broutage de cressonnière ,j’entends au loin ,le cri de désespoir d’une petite chatoune épilée de près ,et qui, prie doucement sous les draps parfumés à la lavande "oh, my god michel " prends moi ,fais moi vibrer de toutes tes piles rechargeables.

On devrait pouvoir flatter à la sournoise les popotins rebondis que l’on suit des yeux dans la rue ,bien sûr, pas le geste brusque du beauf en manque, non, plutôt la paluche discrète du prestidigitateur faisant apparaître un colombe de ses manches, la délicatesse d’un pickpocket Milanais quand il te soulage de ton larfouille .

Bon je vous laisse ma meuf me dévisage drôlement et je devine dans ses yeux une interrogation dans le genre :

 "et ma main à moi ,tu la veux ou ? Dans la gue…….. ?"

L'obsédé


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