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Slumdog millionaire

Publié le 18 mars 2009 par Anaïs Valente

J'ai enfin vu Slumdog millionaire.  Etonnamment, pour certains films, je tergiverse durant des semaines, « j'y vais ?  j'y vais pas ?  j'y vais ! j'y vais pas ! ».  Hésitation sans doute due au fait que j'ignorais si ce film était une comédie, un drame, un film d'auteur intellectuello-chiant ou un film sentimental.  Quand on ne sait rien, on hésite à en savoir plus, bêtement.  Pourquoi je dis « on » alors que je pense « je » ?

J'avais donc vaguement lu que c'était l'histoire d'un indien qui est accusé de tricherie à « qui veut gagner des millions ».  Point barre.  Puis j'ai entendu que le film avait choppé pas mal d'oscars, ce qui m'a enfin convaincue d'aller le voir. 

Donc chuis allée le voir.

Et j'ai a-do-ré.

Ce film est un conte de fées.  Un conte de fées qui débute dans les bidonvilles de Bombay, c'est vrai, mais un conte de fées tout de même.  On y trouve de tout : l'humour, la tendresse, l'amour, la mesquinerie, la jalousie, la violence folle et la mort.  Un film qui ne sombre jamais dans le mélodrame, mais qui, au contraire, présente des aspects difficiles ou atroces des bidonvilles l'air de rien, parfois même avec humour, toujours avec émotion. 

Petite touche par petite touche, le film touche (oh, chuis fière de ma phrase tiens).

Difficile, finalement, de parler de ce film, passque j'ai tout aimé.  Tout tout tout. 

Jusqu'à la musique qui le parsème.

Jusqu'aux images surprenantes et belles.  Un chien.  Une course poursuite.  Une fillette sous la pluie.

Jusqu'aux couleurs bien souvent vives.

Jusqu'à la scène du générique de fin, totalement géniale.

Jusqu'aux acteurs, trois par rôle principal.  Superbes.  Emouvants.  Beaux.

Jusqu'à l'histoire, étonnante, parfois manquant de crédibilité, mais belle, belle, belle comme le jour.  Un conte de fées je vous dis.  Enfin presque.

Jusqu'à l'affiche... oups non, j'aime pas l'affiche.

Bon, j'arrête les superlatifs et je conclus : allez voir ce film.

(seule chose étrange à l'Eldorado Namur : film en VF... sous-titré VF... j'ai donc lu ET écouté, impossible bien entendu d'éviter la lecture quand les sous-titres sont systématiquement présents).

slumdog



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