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Le jet lag m’a tueR

Publié le 07 avril 2009 par Cktoon

Pour mon voyage aller à San Francisco, j’avais passé une nuit blanche à boucler mes valises et les derniers boulots en cours, et à faire un grand ménage pour laisser l’appart nickel à la fille avec qui je faisais un échange. Pas grave, je dormirais dans l’avion, m’étais-je dis. Et ça ne sera qu’un bon moyen pour me mettre sur l’horaire américain !

Comme sur des roulettes - acte 1

Malgré la méga grève générale, j’ai pu prendre mon avion sans retard. Et sitôt posée sur mon siège pour le premier vol Marseille / Paris, je me suis endormie. C’est fou comme Paris peut sembler proche du coup… à un battement de paupières ! L’aéroport Charles de Gaulle est toujours aussi vaste et labyrinthique, il m’a bien fallu une heure pour trouver la salle d’où je devais repartir et m’y rendre (si vous avez des changements d’avion à y faire, préparez-vous au pire).

J’ai à peine eu le temps de boire un thé avant d’embarquer à nouveau pour la fin du trajet vers San Francisco. Il n’y a que la faim qui m’a tenue éveillée. Mais sitôt le déjeuner terminé (incroyable : un boeuf bourguignon excellent servi dans un avion !), j’ai continué ma nuit. Et mis à part une pause film, à mi chemin quand tout le monde s’agitait pour aller chercher un sandwich ou une boisson (non mais vous rigolez là, aux USA on est en pleinne nuit, je ne vais pas mangr maintenant !), je suis restée assoupie.

A l’arrivée, j’étais donc en forme, et c’est tout naturellement que j’ai pu passer une nuit “normale” dès mon arrivée… Les doigts dans le nez le décalage horaire !

Comme sur des roulettes - acte 2

Au retour, je m’étais dit : même stratégie. Je prenais l’avion en milieu d’après-midi. Je n’avais qu’à attendre éveillée qu’on nous serve le dîner, puis ensuite dormir jusqu’à peu avant l’arrivée, pour un petit déjeuner. Et hop, ni vu ni connu, je me recale sur l’heure française.

Sauf que dans ce sens, impossible de dormir. Forcément, j’étais bien reposée, je n’ai que somnolé mollement. Qu’à celà ne tienne : je n’aurais pas dormi dans l’avion, je serais donc fatiguée à mon arrivée, je n’aurais qu’à tenir éveillée l’après-midi et je passerais une bonne nuit et serais recalée… Et ça a été parfait ! Couchée à 22h30 - réveillée à 8h30 le lendemain. Quoi demander de plus ? Je vous le dit, finger in the nose le décalage horaire.

Comme sur des roulettes… ou presque

Dimanche, je passe une journée tranquille à la maison et je me couche comme la veille. Endormissement immédiat, j’ai vraiment super bien dormi… jusqu’à 1h30 :s C’est ça, vous avez bien lu. 1h30, en plein milieu de nuit, me voilà les yeux grands ouverts, bien réveillée.

Impossible de refermer l’oeil. A 5 heures, j’ai cessé de tourner dans mon lit en quête d’un marchand de sable qui ne viendrait plus et j’ai démarré la journée. Et je peux vous dire qu’elle a été dure avec juste 3 heures de sommeil. J’ai vu mieux pour une reprise ; même si j’ai décidé de regarder le bon côté des choses : je dormirais mieux la nuit suivante.

Tel a bien été le cas, sitôt couchée, sitôt endormie. Et pas de réveil avant 8h le lendemain matin.

Ouf ! Un peu plus et j’aurais cru que le jet lag m’a tueR. A moins que cette nuit… ?

avion, grève, insomnie, San Francisco Publié dans Humeur(s), voyages |

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