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la capellette

Par Plouf
aucun cri , ni aucun chant d'oiseau,
au septième de la fenêtre,
petite pièce , salle d'eau,
juste un paraître...

c'était non-vie, en ce pays,
la capellette...
aller-retour  près du nid,
la supérette...

Et tous les mois venir ici,
pour ces trompettes,
et les entendre gerber ma vie,
coups de serpette...

Cela pouvait durer ma vie,
mais je m'entêtes,
Et abandon, famille amis,
c'était la fête....

Pas plus d'un an, pour revenir
faire ma toilette.
Et je suis là , on peut en rire,
c'est super chouette...

Car oubliés par tous les miens,
une vie de chien...
Je suis heureux, bien malgré eux,
Cela se fête!




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