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salut la vie

Par Plouf
dans mes ébats, je t'aime aussi,
dans mon combat, dans ma survie,
et mes sueurs, mon asthénie,
je n'ai pas faim, mille merci!

j'ai trop grandi dans ta paresse,
de profiter tout et sans cesse,
esclavagiste du travail,
pour la famille les ouailles!

et j'ai perdu ce grand combat,
les chiens ne font pas des chats,
je veux pleurer de ces faiblesses,
je sens si triste tes caresses!

parfois je crie mais malgré moi,
Comprendras tu cette fois là,
de tous les maux ce qui m'anime,
c'est cette mort magnanime!

je tends la main, écoutes moi,
du temps ne pas en faire un plat,
c'était très dur pour toi pour nous,
trop peu de temps là avant tout!

si tu rappelles mon adresse,
mon téléphone , mes courriels,
tu peux venir , n'aie de cesse,
de tout donner de tes faiblesses!

querelle moi si tu le veux,
car j'ai vu pleurer tes yeux,
tu riais de me voir mort,
tu veux me voir,tu peux encore



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