Magazine Emarketing

Développement durable : les spams poluent autant que 3 millions de voitures

Publié le 19 avril 2009 par Frédéric-Michel Chevalier
Insolite, selon une étude de l'éditeur de logiciels antivirus Mac Afee, les spams causeraient des dommages non négligeables à l'équilibre environnemental de la planète. L'étude détaille l'impact écologique des milliards de pourriels envoyés chaque année dans nos boîtes mails. Développement durable : les spams poluent autant que 3 millions de voitures Chaque année, nous recevons chacun des centaines, voire des milliers de spams sur notre messagerie électionique. Parmi ces mails indésirables : des publicités pour nous inciter à acheter du Viagra, des chaînes, des hoax ou des arnaques "à l'africaine"... Mais aussi l'abus d'envoi d'e-mails promotionnels par des sites e-commerce qui ont récupéré votre adresse dans des bases louées de contacts pourtant opt'in. Des messages qu'il faut trier, détruire.

Tout cela consomme de l'énergie. Des serveurs tout d'abord qui assurent l'expédition et le relai vers nos boîtes mail, mais aussi des ordinateurs des destinataires. Mac Afee n'a donc pas hésité à évaluer l'énergie ainsi consommée pour arriver à la conclusion que le spam contribue aux réchauffement cliamtique de la planète.

Chiffres à l'appui, ils démontrent que les 62 milliards de pourriels envoyés en 2008 ont consommé 33 milliards de kilowatt-heures au fil des cinq étapes de leur vie : création, envoi, réception, stockage et consultation. L'équivalent de l'électricité consommée par 2,4 millions de foyers américains, avec des émissions de gaz à effet de serre équivalentes à celles produites par 3,1 millions de voitures, souligne McAfee.

Le tri, l'affichage et la suppression de ces messages par les internautes, ainsi que la recherche de mails "légitimes" interceptés par erreur par les filtres, représentent près de 80% de la consommation d'énergie liée au spam. Le filtrage effectué en amont par les fabricants d'anti-virus compte lui pour 16%. Cette opération "est utile, certes, mais s'attaquer au problème à la source est bien plus efficace", note l'étude.

Des conclusions à méditer également par les entreprises "non spameuses" dans le calcul de leur pression marketing.
Créez votre profil et rejoignez la communauté : http://www.e-marketing-management.fr/subscription/

Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Frédéric-Michel Chevalier 3008 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Dossier Paperblog