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Sainte Jeanne d'Arc : le courage de la mission

Publié le 01 mai 2009 par Annekerjean
Ce passage du discours de Jean-Marie Le Pen explique sans doute le manque de courage politique d'aujourd'hui, dans un monde où la gratification doit être immédiate. La Pucelle d'Orléans savait qu'il ne fallait attendre aucune autre récompense que celle de savoir qu'elle faisait la volonté de Dieu :
"Personnage historique au parcours inimaginable, elle fut tout à la fois Sainte et martyre au plan spirituel, elle fut au temporel un grand chef de guerre et un grand chef politique.
Amour du peuple, amour de la Patrie terrestre qu’elle ne sépare jamais de la Patrie céleste, légitimité, autorité du Roi, indépendance de la France, identité et sécurité des Français, rassemblement des forces nationales, action vigoureuse contre l’ennemi, foi dans l’avenir, tels furent ses principes et ses objectifs. Près de six siècles plus tard, tels sont les nôtres.Rien ne lui sera épargné en échange de sa gloire immortelle, ni les abandons, ni les trahisons, ni les lâchetés, ni les plus basses insultes, ni les plus ignobles calomnies. Elle n’échappera même pas à des techniques qu’on pourrait croire de notre temps : la désinformation et la diabolisation. Mais, comme nous le démontrons ici à Paris, 578 ans plus tard, son souvenir reste impérissable. Sa trace éblouissante est muée par une vertu qui est pour nous un modèle : l’intransigeance (...)S’il ne devait y avoir qu’un seul qualificatif pour décrire le caractère de Jeanne, ce serait incontestablement l’intransigeance. C’est cette vertu qui lui a permis de vaincre tous les obstacles. Pour les français d’aujourd’hui aussi, confrontés à des difficultés sans précédent, le temps de l’intransigeance nationale est venu.Depuis trop longtemps en effet, la France à renoncé à être elle-même pour suivre les utopies régressives que lui impose une classe dirigeante décadente.Après la fin de la barbarie communiste, un nouveau mythe est apparu au sein de l’oligarchie française, au début des années 1990 : celui de l’abandon nécessaire de nos frontières, pour construire un monde meilleur, dans lequel les barrières et les différences seraient abolies. Nos frontières ont été délibérément supprimées par les gouvernements successifs, soit-disant parce qu’elles étaient périmées, soit-disant parce qu’elles empêchaient le plein emploi, soi-disant parce qu’elles étaient un obstacle au grand rapprochement fraternel des peuples. Dans la marche vers ce projet, la construction d’une Europe sans frontières était la première étape. Bruxelles a utilisé le principe de libre circulation des hommes, des marchandises et des capitaux pour abolir les frontières, et, partant, détruire les Etats et les nations". Le salon beige

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