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Kemer Saison 3

Publié le 10 mai 2009 par Prland

Nouveau casting, scénario à rebondissement qui passe par la quatrième dimension, après une première saison de débutant en 2007 puis de maturité en 2008, le nouvel opus de “Vacances au Club Med de Kemer” s’est révélé plein de surprises. A l’arrivée, je me sens comme un VIP étonnamment bronzé mais un peu cassé, nourri aux boulettes et à l’Absolut Pomme, prêt à bondir sur le premier crazy sign qui passe. Mais pour en arriver là, ça a été un long chemin qui nous a mené de la Bretagne au Quebec en passant par le Brésil avant de revenir à la case Kemer comme on aime. OK je m’explique.

La surprise

Je suis sûr que c’est déjà arrivé à tous ceux qui ont voyagé : lire machinalement les pancartes à la sortie de l’aéroport en espérant y voir son nom, tout en sachant qu’il n’y a aucune raison pour que ça arrive. En tombant sur l’équipe de GO qui nous attendaient en exhibant nos noms, ça ressemblait donc à un rêve de gamin, prolongé immédiatement sans plus d’explication par l’invitation à monter dans le véhicule privé qu’on appelera entre-nous “la limo”. Il faudra faire un ultime tour par Twitter avant déconnexion pour comprendre qu’il y avait des complices à Paris et que d’autres surprises nous attendent. Une lettre signée de notre nouveau dieu vivant et néanmoins directeur de la communication du Club Med Thierry Orsoni, accompagnée de quelques cadeaux dans la chambre, nous en dit donc plus : un forfait ski academy pour les garçons, des massages pour les filles et on aura droit à la belle surprise finale d’un départ dernière minute qui nous offre une belle dernière journée. On n’a pas vraiment eu d’explication détaillée à ce jour et en attendant impatiemment les détails : MERCI à tous ceux qui nous ont fait vivre ce rêve là.

La Bretagne, ça nous gagne aussi à Kemer

Tout concentrés à s’émerveiller devant la moindre bouteille d’eau que nous offrait le chauffeur, je crois qu’on a à peine remarqué que dehors, le soleil n’était pas au rendez-vous. En réservant, on n’avait pas vraiment pensé à ce détail : le beau temps n’est pas garanti au mois de mai en Turquie. Certes, le service Météo de Turquie avait été assez clair, j’y étais préparé, et pourtant, je pense qu’on imaginait tous une pluie tropicale qui laissait profiter des activités version Tahiti douche au monoï. A l’arrivée, on a donc eu deux jours de pure Bretagne au mois de novembre avec nos amis turcs en cirés et bottes jaunes, un froid de gueu, des hectolitres d’eau qui nous tombaient sur le coin, une piscine au bord du givre et tous les moyens de bien mesurer à quel point le village de Kemer n’est pas fait pour vivre sous la pluie. Comme on était en début de séjour, on a décidé de contourner la déprime et de chanter face à la mer, danser sous les parasols qui transformaient la pluie en brumisateur, tenter une séance de body combat à l’abri, se réchauffer à la chaleur des boulettes et superposer les pulls au fur à mesure que les journées avançaient. A l’exception d’un court répit le dimanche, il aura fallu attendre mercredi pour voir une amélioration et le dernier jour pour un vrai temps de rêve.

Les nouveaux gentils organisateurs

Olivier Sanchez parti en isolement à Cancun avec une grande partie de son équipe, c’est une semaine d’ouverture d’un Kemer forcément en rôdage qu’on a trouvé. Quasiment que des nouvelles têtes parmi les GO : Mondher aka Moundir qui cumule les rôles de chef des sport, de l’animation et de la salsa, Daniela aka Energia-marqué-dessus en lieu et place de Nikos à l’aquagym, Caroline a remplacé Tal au snorkeling mais pas aux crazy signs, Mathieu aka Planche à voile là où son nom l’indique, Pierre-Jean qui tient super bien les parasols quand il ne fait pas de fitness, Raz aux sports terrestres qui met de l’énergie pour tout le monde aux crazy signs, Mickaël qui prend des coups de soleil sur le nez même sous la pluie et Pierre qui aurait du prendre en main les cours de salsa après l’escalade, Soizic qui milite consciencieusement contre l’Absolut au bar, l’équipe épatante du ski nautique avec Marie qui semble étrangement tout savoir de notre surprise, le boss Nicolas en attendant Papy, la craquante Alizé, tous coachés par l’ex champion Patrice Martin en visite, Daniel pour mixer et le lunaire Gillou à la sono, et enfin quelques brésiliens qui ont suivi le nouveau patron Eduardo.

Franchement, après deux années passées avec la même équipe, j’avoue avoir été content de retrouver quelques anciens : Ben et ses supers proverbes en hébreu (masse moi qui déjà ?) et Julien parfait en bronzage agricole et en grosse pêche 2008 style du côté du ski, Ron aka Doris et Nico au bar et même le monsieur du Hammam qui avait décidé de ne pas me donner de thé. Mais la magie du club fonctionne toujours, on finit par s’attacher à quelques-uns d’entre eux au fur et à mesure des rencontres. Et même à découvrir la plus charmante des GOs, en charge de l’hébergement, qui a tout gardé de son Quebec natal et nous a distillé des morceaux de bonheurs ben fun dont on ne se lassait pas.

Le nouveau Kemer est arrivé

Nouveaux crazy signs souvent brésiliens (du coup), nouveaux spectacles un soir sur 3, nouveau dress code (sans rose ni bleu), nouveau déshabillage autorisé sur la piste de dance (j’avais pris de l’avance l’année dernière et avais décidé de m’abstenir cette année rapport aux photos), pas d’Arena, pas de Pop the Music en crazy sign, plus de silence au Hammam où ça devient vite le feu et un léger manque de mousse à la mousse party… Du côté des GM, les jeunes étaient très jeunes, pas mal de retraités étaient au taquet et un peu partout, à part quelques ovnis -musclés ou sexuellement indeterminés (la plupart étaient tout de même très déterminés tendance baraques à frites super open), le public était assez différent du mois de septembre. Ce qui ne constituait pas un sujet majeur, mon énergie étant plus concentrée sur ma capacité à bronzer et décrocher qu’à socialiser. Et les fondamentaux sont toujours là : buffet au top, le night bondé avec une playlist de 10 titres (Lady Gaga et Helmut Fritz sont les incontournables de l’année), les podiums (Double T si tu m’entends) et la salle de gym remplie de coachs pour faire le job…

Instants choisis

Il y a un risque pour qu’on soit une poignée à comprendre ça. Pas grave, ce sont mes petits moments à moi de Kemer 2009, tous dans mon top 10. D’abord avec mes amis avec lesquels j’étais vraiment content de partager pour la deuxième fois l’expérience Kemer. Il y a eu celle qui m’a fait exploser de rire en se plantant des couteaux dans le dos dans la nuit sur le chemin du night rapport à Bernard Menez, celle qui a tout partagé de l’iPod jusqu’au service express de remontage de chaussettes de l’un des 3 pompiers en perruque blonde mais à presque nu sur un podium, celui qui a socialisé pour tout le monde et a tout déchiré au ski nautique, il y a eu le baptême de bébé souris juste avant leur étrange disparition, l’excellent crazy accessoire russe Andrej tout body buildé plein de couleur qui danse comme j’avais jamais vu et qui se barre quand on lui demande une photo en nous mettant probablement un contrat sur la tête, la partie de volley avec les GOs avec séries de jetages acrobatiques qui m’ont certainement valu d’enchaîner lumbagos et torticolis pendant 4 jours (là il faut m’avoir déjà vu jouer au volley pour comprendre), butage d’escargots en série rapport à la Bretagne et l’unique tour de ski nautique dans la mer glacée qui m’a fait sortir de l’eau avant même que le bateau ne démarre…

Message de service

Pour le dress code, histoire de préparer les valises pour ceux qui partent bientôt à Kemer, ça donne ça :

  • Samedi : Noir & Blanc
  • Dimanche : rouge et blanc
  • Lundi : cappucino
  • Mardi : jean et couleur
  • Mercredi : Blanc
  • Jeudi : Noir & Crazy accessoire (tout est permis, demandez aux pompiers ou à Andrej donc)
  • Vendredi : élégant

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