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Dimitri élevé par des oiseaux

Publié le 02 juin 2009 par Maaxtal

Natacha n'est pas seule dans son cas ,que font les services sociaux Russes?

Peut être qu'au lieu de chercher des poux aux pays qui les entoure,feraient ils mieux d'eduquer leur population à un comportement humain avant d'être civilisé!

Un article de France soir de l'année dernière relatait déjà de tels problèmes ,quelles vont être les autres découvertes après des siècles de guerre froide?

Rarissime, le cas de Dimitri n’est toutefois pas sans précédent.

On les appelle les enfants sauvages. Perdus ou abandonnés, ces derniers ont vécu dès leur plus jeune âge reclus de la société, à l’écart de tout contact humain. Il existe de nombreux récits affirmant qu’une partie d’entre eux a trouvé refuge chez les animaux sauvages tels les loups ou les ours… Le cas le plus connu est sans doute celui de Romulus et Rémus, les jumeaux fondateurs de Rome abandonnés à la naissance et élevés par des loups. Beaucoup plus proche de nous, il y a ces fillettes louves découvertes en Inde, en 1920.

Soixante-dix ans plus tard, en Ukraine, nouvelle affaire : Oxana Malaya, 8 ans, est trouvée dans une forêt où elle a été élevée par des chiens… Tout comme Andrei, un garçon de 7 ans découvert en juillet 2004 dans la région de l’Altaï. Abandonné par sa mère alors qu’il n’était qu’un bébé, il a été « adopté » par un berger allemand.
Et puis il y a le cas de Rochom P’ngieng. Nue, le regard féroce et ne laissant échapper que des grognements, elle a surgi de la jungle cambodgienne un matin de janvier 2007.

Après enquête, les autorités locales ont découvert que Rochom, portée disparue depuis 1988, avait vécu dix-neuf ans durant sous la protection des animaux de la forêt…

Le Mowgli russe ! Dimitri a 7 ans. Depuis sa naissance, sa mère, lui préférant la compagnie de ses oiseaux, ne lui a jamais adressé la parole. Résultat : récupéré la semaine dernière par les services sociaux de Volgograd, en Russie, le garçon ne communique que par gazouillement.

L’histoire se déroule à Kirovsky, dans la banlieue de Volgograd. Il y a quelques jours, alertés par des riverains pour le moins circonspects, les services sociaux se sont rendus dans une résidence abandonnée et isolée à la sortie de la ville. Là, dans un minuscule appartement aux murs délabrés et aux fenêtres brisées, ils ont trouvé Dimitri, 7 ans. Avec lui, Natacha, sa mère, la trentaine fatiguée. Et, un peu partout, des dizaines de cages à oiseaux et leurs « locataires ». 

« Le sol de la pièce principale était recouvert de fientes », raconte l’un des éducateurs dans les colonnes d’un quotidien russe. « Surtout, il régnait un bruit – mélange de chants d’oiseaux et musique classique écoutée en boucle par la mère –assourdissant… » 

« Sa famille »

Une fois la surprise passée, les employés municipaux se sont dirigés vers l’enfant. Le garçon, petit brun aux yeux malicieux, a commencé par leur sourire. Puis leur a « parlé ». « Il s’est mis à chanter, comme un oiseau. Au début, on a pensé à une blague, poursuit l’éducateur. Mais on a très vite compris que ce n’était pas le cas… » 

Après avoir questionné la mère plusieurs heures durant, le premier constat établi par les éducateurs est sans appel : « Depuis qu’il est né, Dimitri a été traité comme un animal de compagnie par sa mère. Fragile psychologiquement, cette dernière ne lui a jamais parlé. Dimitri s’est donc tourné vers les oiseaux. Ils sont devenus sa famille… » 

Livre de la jungle

En poursuivant leurs investigations, les autorités ont découvert que l’enfant n’avait jamais été frappé. « Il ne s’agit pas d’un enfant maltraité, insiste un juge de Volgograd. Il était régulièrement nourri par sa mère. En fait, il souffre du syndrome de Mowgli. » La pathologie, non reconnue médicalement, fait référence au Livre de la jungle, écrit par Rudyard Kipling lors d’un séjour de quatre années aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle. Parmi les nouvelles qui le composent, il y a celle de Mowgli, un enfant recueilli et élevé par des loups et qui se comporte comme un canidé. Dimitri, lui, a les attitudes d’un volatile. « Par exemple, explique un pédopsychiatre qui l’a longuement examiné, quand il voit qu’il n’est pas compris, il agite les mains comme les oiseaux le font avec leurs ailes… » 

Temporairement placé dans un hôpital psychiatrique, Dimitri devrait prochainement être transféré dans un centre de soins psychologiques. Natacha, elle, a accepté de signer un document dans lequel elle renonce à tous ses droits parentaux. 

Libéré, Dimitri peut désormais prendre son envol.

Rarissime, le cas de Dimitri n’est toutefois pas sans précédent.

On les appelle les enfants sauvages. Perdus ou abandonnés, ces derniers ont vécu dès leur plus jeune âge reclus de la société, à l’écart de tout contact humain. Il existe de nombreux récits affirmant qu’une partie d’entre eux a trouvé refuge chez les animaux sauvages tels les loups ou les ours… Le cas le plus connu est sans doute celui de Romulus et Rémus, les jumeaux fondateurs de Rome abandonnés à la naissance et élevés par des loups. Beaucoup plus proche de nous, il y a ces fillettes louves découvertes en Inde, en 1920.

Soixante-dix ans plus tard, en Ukraine, nouvelle affaire : Oxana Malaya, 8 ans, est trouvée dans une forêt où elle a été élevée par des chiens… Tout comme Andrei, un garçon de 7 ans découvert en juillet 2004 dans la région de l’Altaï. Abandonné par sa mère alors qu’il n’était qu’un bébé, il a été « adopté » par un berger allemand.
Et puis il y a le cas de Rochom P’ngieng. Nue, le regard féroce et ne laissant échapper que des grognements, elle a surgi de la jungle cambodgienne un matin de janvier 2007.

Après enquête, les autorités locales ont découvert que Rochom, portée disparue depuis 1988, avait vécu dix-neuf ans durant sous la protection des animaux de la forêt…

France Soir


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