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Ombre de vie

Par Plouf
Quand le temps fuit jusqu'à plus revenir,
quand les fleurs jaunies brillent sous le soleil,
Quand les buissons ardents peinent du ressentir,
Quand la raison l'emporte , que rien n'est plus pareil,
alors, les gens ignorent jusqu'aux brûlures de tes chairs,
Leurs regards obtus qui soulignent tes vers,
et refusent de lire , ils te renient, leur frère!
toi, passant de l'ultime tu connais leur affaire,
De toi et puis des autres ils n'ont plus rien à faire,
rien ne peut apaiser, la haine, leur colère,
et tu noies leurs esprits dans la mélancolie,
tu les aimes pourtant , tu les attends aussi!

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