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De retour, après la pause…

Publié le 29 juin 2009 par Lawrence Desrosiers
Après une semaine beaucoup trop courte passée en compagnie de nos amis Johanne et Louis à Victoriaville, nous sommes de retour à la maison.
Durant ce court séjour, Miss Météo s’en est donné à cœur joie au niveau du soleil et de la température; trente degrés et plus, sans vent. Heureusement, la piscine de chez Louis nous a permis de nous rafraichir. Moi qui ne suis qu’un Tarzan de pacotille, j’ai fait trempette, comme un brocoli dans de la « Dip », jusqu’au nombril seulement. Plus haut que mon avertisseur de survie (le nombril), je suffoque. Je nage comme un fer à repasser, je flotte comme un rocher, j’ai les yeux ronds de peur et les oreilles à pic comme Monsieur Spock.
Nous devions faire du tourisme dans les environs, chaleur et soleil obligeant, nous avons dévalisé la SAQ et les dépanneurs de Victo de leurs vins et bières. Nooooon, plus sérieusement, nous avons goûté divinement au Fruité Catalan à quelques reprises.
En résumé, lorsque nous nous retrouvons tous les quatre, nous avons énormément de plaisir. Hélas, ces quelques jours ont passé trop vite.
Nous nous sommes fait deux nouveaux amis, Caroline la tortue et Félix le chat. Je vous les présente en photos et en mots.
Caroline a un diamètre d’environ 15 centimètres, elle est excitée lorsqu’elle a faim, elle a de la mémoire, la preuve en est que lorsque Louis la place sur le bord de la piscine, elle se dirige à la course (étonnant pour une tortue) et elle plonge dans l’eau. Elle nage jusqu’au plus profond pour ne remonter occasionnellement pour respirer. Dans l’eau, elle est meilleure que moi. Louis répète cette expérience toutes les années, et la tortue se rappelle de la couleur bleu pâle de la piscine.
Félix le chat est la définition féline de l’élégance, du snobisme et de la grâce. La maison est son territoire et tout le reste, habitants compris, n’est qu’accessoire. Les autres n’existent que pour le servir et l’admirer. Il peut sauter en douceur (meilleur que moi), sur le piquet d’une clôture, sans hésitation, sans faire de bruit, comme une plume qui se dépose tendrement sur une surface. Il a les yeux vert pâle et un minus museau rose. Sa queue est toujours en mouvement, et il lui arrive d’essayer de l’attraper; cabotinage intéressant pour ses admirateurs. Comme le dit si bien Louis, le grand malheur de Félix est de ne jamais être du bon côté de la porte; quand il est dans la maison, il voudrait être dehors et lorsqu’il est dehors, il miaule pour revenir en dedans.
Lo x

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