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FNB, l’envers de la médaille

Publié le 30 juin 2009 par Fabien Major @fabienmajor

ntBien qu’ils soient très en vogue ces temps-ci, les FNB sont très différents des fonds communs traditionnels. Rappelons que les fonds de type IShares mis en marché au pays par Barclays sont presque toujours des sous-produits d’indices de marché. Plusieurs en vantent la simplicité et les faibles coûts de gestion.

Cependant, la comparaison doit être plus sérieuse. Ces fonds reproduisent un indice. Si vous choisissez un grand fonds commun canadien, vous vous attendez à une saine diversification. Les gestionnaires ont même l’obligation de ne pas dépasser un certain seuil de concentration dans un titre ou même un secteur. Cette obligation ne se retrouve pas dans un FNB, ainsi celui qui avait suivi l’indice canadien SP TSX 60 dans les années 99-2000 s’est retrouvé à détenir plus de 33% de Nortel (aujourd’hui rayée de la cote).

Acheter l’indice, c’est acheter le marché sans filtre de valeurs et sans regard au contenu. Les frais sont très bas, mais la volatilité est très élevée. La gestion active permet de limiter la volatilité en temps agité, mais n’empêche pas la progression soutenue lors de reprise. Fidelity investments connait bien les FNB et les fonds communs. Je vous invite à lire l’analyse qu’ils en ont fait. Si un investisseur bien nanti désire voir ses frais de gestion diminuer, il doit d’abord s’intéresser aux parts de série F qui rivalisent très bien avec les coûts des fonds cotés en bourse. Les FNB ne seront jamais aussi efficaces fiscalement que les fonds en structure corporative. Il est plus coûteux pour l’investissement  systématique (prélèvement mensuel) et manque de souplesse lorsque le temps de rééquilibrer son portefeuille survient.


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