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Le rendez-vous, enfin!

Publié le 03 octobre 2007 par Wounded
Je lui ai envoyé un message pour lui dire que je devrais sortir dans 15 minutes et je me préparais. Elle répondit ‘Ok’. J’étais nerveux. Je faisais des allers-retours dans le couloir de la maison. A 20h45, heure précise, je partais chercher un taxi. J’échangeais quelques banalités avec le chauffeur durant le parcours, je ne me souviens pas vraiment de quoi il me parlait parce que j’étais ailleurs. Je ne pensais qu’à une seule chose. Quelques minutes plus tard, je me trouvais à notre point de rencontre. J’allumai une cigarette… Elle me rejoint au bout de cinq minutes, je crois. On s’échangeait de tendres regards pour découvrir ce qui se cachait derrière nos écrans depuis plusieurs nuits. Et puis nous prenions place (plus ou moins confortable). On discutait et on rigolait assez fort comme d’habitude mais cette fois c’était du réel… C’est tellement magique !
Une magnifique brise me caressait tendrement les joues qui brûlaient. C’est la première fois qu’une brise me faisait un effet pareil. Et je continuais de la dévorer du regard… Au beau milieu de la soirée, je pris sa main pour voir la bague qu’elle portait à sa main gauche. (On m’avait dit que c’est la qu’on porte l’alliance) Je pris la bague dans mes doigts pour mieux la voir et puis je lui demandai si je pouvais la remettre à sa place. Au début, elle refusa mais elle me laissa faire après… Je peux même encore sentir la douceur de sa main sur la mienne, c’était vraiment très romantique et c’était, sans doute, le plus beau moment de la soirée… probablement, l’un de mes meilleurs moments de ma vie. Je voulais l’embrasser après avoir remis la bague mais je ne pouvais pas. A 1h00 du matin, nous faisions une petite marche pour continuer la discussion et puis vers 2h00 on est allé chercher des taxis. Elle voulait qu’on trouve deux taxis en même temps mais j’insistais pour qu’elle parte avant moi (c’était tard) et elle accepta finalement. On se disait au revoir, je voulais tellement la serrer contre moi mais je ne pouvais pas aussi. Je me contentais alors de l’embrasser fort sur la joue. Elle m’appel après pour voir si je me trouvais en route pour rentrer chez moi (J’ai tellement adoré son coup de téléphone) et je lui disais que je l’informerai quand j’y serais. Et puis on s’échangeais des messages, le temps de rejoindre la maison. Je rentrais chez mon ami en étant l’homme le plus heureux du monde entier… C’est merveilleux !

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