Magazine Environnement

L'environnement s'invite au Parlement...

Publié le 04 octobre 2007 par Greg Catel

Le Grenelle de l'environnement n'aura pas tardé à venir se présenter devant la nouvelle assemblée parlementaire. Dès la nouvelle session parlementaire ouverte, lundi, Jean-Louis Borloo à voulu rassurer les députés sur leur participation aux questions environnementales.

Il y a avait effet une nette impression de frustration de la part des députés, qui se sentent un peu mis à l'écart du Grenelle de l'environnement.



M. Borloo, a promis en clôture du débat que "les moyens de la République seront massifs et seront au rendez-vous" et NKM a essayé de rassurer les députés en leur affirmant que le gouvernement avait "besoin" d'eux.

"Il n'y a pas de sujet tabou, le débat sera transparent et tout le monde est invité à y participer avec un bon esprit", avait affirmé Nathalie Kosciusko-Morizet hier à Rouen.


Il fallait s'y attendre, quand les politique mettent le nez dans l'herbe, tout cela devient soudain un peu plus compliqué... (Proverbe éco citoyen...)

Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre) s'est réjoui de cette annonce. Mais "combien cela va-t-il coûter ?", s'est-il demandé, ajoutant que "la fiscalité verte est plus facile à dire qu'à faire".
Son collègue centriste Jean-Christophe Lagarde s'est montré encore plus dubitatif : "Que l'on ne fasse pas croire à nos concitoyens que cela ne coûtera rien, que cela ne changera rien et que cela ne sera pas parfois, un peu désagréable", a-t-il jugé.

Mesdames, Messieurs les politiques responsables... et quel sera le prix à payer si l'on ne fait rien ?

Plus solidaire, Yves Cochet (Les Verts) a lui souhaité "bonne chance" au ministre. "Je suivrai de très près les négociations finales et les arbitrages qui seront donnés par votre gouvernement", a-t-il dit.

Demandant au ministre à "avoir de l'audace", Philippe Martin (PS) a apporté son soutien à M. Borloo contre "les conseillers sans mandat ni légitimité" qui traitent "avec désinvolture les ministres chargés des questions essentielles"...

Il a aussi demandé une "loi de programmation et des financements dans la durée pour crédibiliser les mesures" car "si tel n'était pas le cas, votre Grenelle de l'environnement se transformerait en Groenland de l'environnement"...

A suivre donc... mais espérons que pour une fois, un certain consensus se fera au delà des animosités politiques... l'avenir de la planète et de notre environnement étant tout, sauf un débat politicien...


GC


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