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Sortie au Café Campus – Part II

Publié le 11 août 2009 par Dateurenserie

Alors que je sortais du bar pas si bredouille que ça de ne pas avoir déclaré mon amour à la belle barmaid au sourire magnifique, je me suis retrouvé sur Prince-Arthur – là où le Café Campus a pignon sur rue – à discuter avec un type. On se fait toujours des amis à la sortie des bars et c’est toujours bien drôle. Or, ce type était en phase terminal.

Il avait une pancarte accrochée à son cou sur laquelle il demandait au gens de l’encourager. On le comprend le pauvre type. Il allait se marier. Il avait besoin d’argent et les défis payants étaient énumérés sur son affiche rose fluo. Difficile à rater. 8000$ qu’il m’a dit. Ça vous donne toujours envie de vous marier? Plus moi. Je lui ai donné ce qui me restait de ma beuverie. 3 dollars. Lâche pas mon homme!

Mais il n’y a pas que ce type qui a attiré mon attention. Une jolie fille aussi avec qui je me suis mis à parler longuement décourageant même la plupart de mes amis qui sont partis sans moi et un autre de mes amis qui habite à Montréal. Pas clair, hein? En gros nous sommes la fille jolie, mon ami de Montréal et moi.

Elle nous a invité chez elle. Le trajet en voiture a été houleux. Je vous fait le topo tranquillement et clairement. La fille jolie conduit, son amie est assise à coté d’elle, à l’arrière il y a le frère de son amie à gauche, moi au centre et mon ami à droite. Le frère se trouve à être le genre de gars qui s’emporte dès qu’on lui parle.

- Arrête de me parler sur ce ton la mec sinon je te frappe!
- Quel ton?
- Celui là!
- J’n’ai aucun ton! Tu capotes!
- Quoi? Je capote!

Vous voyez le genre. Je l’ai tué. Juste avec mes yeux. La peur sûrement.

Rendu chez la fille, je lui ai fait sauvagement l’amour de toute les manière possible. Et même les impossibles.

Mais ça, je l’ai fait dans ma tête seulement. Nous avons simplement parlé. Moi assis à table. Elle sur un divan. Mon ami sur un autre. Tout ce qu’il y a de moins sexuel. À 5h30 du matin, mon pote et moi sommes partis nous coucher chez lui à supposément 10 minutes de marche. Me jurait-il…

Trente minutes plus tard, nous sommes finalement arrivés et j’ai vite constaté qu’un divan deux places ce n’est pas ce qui se fait de plus confortable pour dormir. Le lendemain j’ai aussi vite constaté, malgré tout le bien qu’on en dit, que mon auto est mieux qu’un autobus!

Malgré tout, j’ai un numéro de plus dans mon cellulaire qu’elle a elle même inscrit dans la liste! Ouais monsieur! À suivre!

D.


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