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Du développement durable au progrès durable : de l'exclusion du bonheur à sa réhabilitation (iii et fin)

Publié le 21 août 2009 par Cajj

Vers le progrès durable

Il ne s'agit pas d'opposer le collectif à l'individuel, bien au contraire. Il s'agit de les conjuguer ensemble.

Intuitivement, je rajouterai donc aux trois piliers du développement durable :

• le sens du libre choix : que fais-je personnellement au regard de l'environnement, de l'économique et du social ? A que m'apportent et qu'impliquent mes choix ?

• les institutions sociétales : la structure collective dans laquelle est plongé l'individu (école, système de santé, démocratie locale, vie associative, justice, ...).

Je propose une représentation sur la base d'une étoile à cinq branches. Le centre est la conjugaison de tout. Les branches de l'étoile nous proposent des conjugaisons partielles qui mériteraient d'être spécifiées. A qui de mes lecteurs l'honneur de commencer ce travail ?

Prog_dur

L'idée du bonheur

Les économistes et psychologues observent que la satisfaction d'atteindre un but est central au bonheur. On doit citer dans l'orbite du bonheur : une vie de couple durable ; une bonne santé ; un emploi rémunérateur ; l'appartenance à une croyance religieuse ; la confiance en son gouvernement ; la faible consommation de divertissement passif (style TV) ; l'évitement de la mobilité géographique ; l'inflation plutôt que le chômage ; pas de flexibilité ; pas trop de redistribution des revenus ; la qualité des relations humaines ; le travail ; le mouvement ; le flux...

Je retire de cette énumération que le système social dans lequel on est, est une part des choix qu'on fait. Ce qui implique que les choix de l'individu pèsent et que la structure institutionnelle pèse pour ce qui lui revient.
Sans oublier que le progrès durable ne peut pas être durable s'il est assis sur un développement qui ne le serait pas.

Comme j'aime à le dire, le bonheur des uns participe au bonheur des autres ; en ce sens, il est plus facile de se trouver une place au soleil quand la société est prospère que lorsque les autres sont miséreux. Construire les bonheurs des autres c'est aider au sien. L'ambition du collectif ne peut être que de servir le bien être, le bien vivre ensemble.

En conclusion, je ne sais pas si cette idée de progrès durable est un concept creux ou non. Par contre, je suis convaincu qu'une certaine humilité mal placée exclut de la réflexion et de l'action la question du progrès pour l'homme en tant qu'individu. Résoudre la question des crèches ou des maisons de retraite c'est intervenir sur le champ du bien vivre (ensemble).

Cajj


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