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Drôle de planète…

Publié le 26 août 2009 par Lawrence Desrosiers
Lu sur Courrier international

Tout risque. Une touriste britannique a passé la nuit enfermée dans la mairie d’un bourg alsacien après avoir pris l’« hôtel de ville » pour un « hôtel ». Elle était aux toilettes quand les occupants ont bouclé la porte d’entrée derrière elle. La jeune femme a vainement allumé et éteint les lumières pour attirer l’attention, avant de scotcher un message à la porte « 22-08-2009. Je suis fermer ici. Est-ce possible la porte en ouvrir » Son SOS n’a été découvert que le lendemain matin. Le maire, M. Rumbach, envisage de traduire le panneau « hôtel de ville » en anglais et en allemand pour éviter de nouvelles mésaventures, rapporte The Independent.
Pipi beurk! Sauvez la planète : faites pipi sous la douche. Uriner en se lavant permettrait d’économiser plus de 4 300 litres d’eau potable par personne et par an, assure l’ONG brésilienne SOS Mata Atlântica, dont le spot « Xixi no banho » cartonne à la télévision brésilienne. La vidéo invite « hommes, femmes, enfants de tous âges, classes sociales et professions – les bonnes, les méchantes et les monstrueuses » à apporter ainsi leur contribution à l’environnement. L’urine normale est stérile, rappelle le site brésilien Terra.
Lune payante. L’immobilier s’effondre partout… sauf sur la Lune. Le prix du terrain lunaire ne cesse d’augmenter, rapporte le journaliste russe Valeri Tchoumakov, lui-même détenteur d’une parcelle sélénienne. Les 700 hectares qu’il a achetés 27 dollars en 1997 en valent quelque 225 000 aujourd’hui, assure le chroniqueur d’Argumenty i Fakty dans un article consacré au propriétaire autoproclamé de l’astre, Dennis Hope. Selon le Traité de l’exploitation de l’espace des Nations unies, ratifié en 1967, aucun État ne peut s’arroger la propriété de la Lune. Mais il n’y est fait mention nulle part de propriété privée, assure Dennis Hope, qui, en 1980, informe par courrier les États-Unis, l’URSS et les Nations unies de ses prétentions territoriales. Faute de réponse, l’Américain se déclare propriétaire des planètes du système solaire – hormis la Terre – et commence à vendre des parcelles extraterrestres. À ce jour, assure-t-il, sa société, Lunar Embassy, compte 3,4 millions d’acquéreurs, y compris « deux anciens présidents des États-Unis, six familles royales et 453 célébrités dont George Lucas, Harrison Ford ou Clint Eastwood ». Tout acheteur devient automatiquement citoyen de la Lune, précise
« le président plénipotentiaire de la face visible de l’astre ». Mais « on peut aussi refuser cette citoyenneté ».
Lo x

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