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Les conseillers financiers commencent eux aussi à exprimer leur opinion

Publié le 27 août 2009 par Grenierb

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Depuis quelques temps, de façon régulière, on met à jour et on dénonce un bandit à cravate. Bien que la responsabilité incombe ultimement aux épargnants eux-mêmes dans leur choix du bon partenaire qui les conseillera, le gouvernement tarde à modifier les lois qui nous protègent.

Pour certains observateurs de la communauté financière, il ne sert à rien de recommencer tout un long et coûteux processus de consultation pour mettre sur pied des lois efficaces régissant les crimes de cols blancs, puisque le travail a déjà été fait en 2007 par la Commission des finances publiques sur la protection des épargnants.

Il existe toutefois quelques trucs pour s’assurer de bien choisir.  Le principal étant de faire parler votre conseiller.  De lire ce qu’il écrit.  De bien comprendre et analyser ses positions.  Certains, comme Benoit Lizée, l’on compris et ont commencé à utiliser le blogue pour afficher leur imputabilité et leur savoir-faire.  Dans les différents articles qu’il publie sur son blogue, il prend position.  On peut le critiquer mais tout le mérite réside dans sa capacité à interagir avec le public et surtout ses clients d’une façon transparente.  Enfin, une communication bidirectionnelle avec son conseiller financier.  On ne peut pas dire cela de tous. Mais enfin, ils comprendront bientôt.  La population n’est pas dupe.

En terminant, Benoit Lizée est même cité dans l’article intitulé: «Un retour de la Commission des finances publiques sur la protection des épargnants?»  Voici sa position:

On pourrait également ajouter à cette liste d’intervenants possibles des ordres professionnels puisque le secteur de la finance n’est pas le seul à voir sa réputation souffrir des agissements de faux-professionnels, comme l’explique Benoit Lizée, conseiller en sécurité financière et vice-président du Groupe financier BCL.

« Si on parle de fraude en général, il y a souvent des charlatans qui se font passer pour des professionnels et qui disent, par exemple, être des médecins ou des avocats. On devrait demander aux ordres professionnels de déposer des mémoires sur l’état des choses. »


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