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Désymbolisation/Gilbert Simondon/Jean Laplanche.

Publié le 28 août 2009 par Jmesnil5
En relisant ce matin l'introduction à L'individuation psychique et collective, ai pensé que ma thèse ne pouvait au commencement avoir de sujet défini parce que précisément, mon sujet, mon objet, n'était pas constitué au départ. Je ne travaillais pas sur une entité déjà définie dont j'aurais essayé par exemple de mieux définir les caractéristiques, dont j'aurais fait une histoire ou bien dont j'aurais examné les relations avec d'autres entités conceptuelles. J'ai toujours travaillé, pensé selon ce que Simondon appelle transduction, ie ni induction, ni déduction. Mon sujet se construisait au fur et à mesure que j'avançais, de proche en proche, je travaillais sur des processus de mise en forme et en sens et ces processus étaient ceux-là même qui orientait la formation de ma thèse. Le nom ne pouvait venir qu'à la fin, juste avant l'épreuve de rédaction finale. Parce qu'auparavant la chose, je ne l'avais pas tout à fait pensée et je ne pouvais donc pas la nommer. Mais cette chose, selon moi, n'a jamais été qu'une vue conceptuelle. Cette chose était quelque chose de concret qui existait dans une réalité indépendante de ma pensée même si sans penser je ne pouvais pas travailler et la "cerner". De ce point de vue, je me sens très proche du réalisme que défend Laplanche quand il dit que la genèse de la théorie reproduit la genèse de la chose. Il ne le dit pas comme ça. Rechercher la référence exacte.

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