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Des contes populaires modernes : Quelques incidents étranges

Par Choupanenette

Dans les années 1930, un surprenant engouement balaie les États-Unis. Les Américains sont pris d'une folie pour les bébés alligators qu'ils achètent massivement et élèvent comme animaux d'appartement. Ils se lassent vite, cependant, et quand les reptiles sont devenus trop grands, ils s'en débarrassent en les jetant dans les toilettes.
C'est ainsi qu'on prétend qu'il existe maintenant une race d'alligators géants - probablement albinos puisqu'ils vivent dans le noir- dans les égouts de nombreuses villes américaines.
Cette histoire -qui circule depuis des décennies- n'a qu'un très léger fond de vérité. Quelques petits alligators ont effectivement été trouvés dans les égouts de New York au cours des années 1930, mais les autorités eurent tôt fait de les supprimer. C'est du moins ce que l'on nous affirme. En tout cas, la légende selon laquelle les souterrains de la ville regorgent de reptiles monstrueux n'est pas fondée.
Cette histoire d'alligators est un des nombreux contes populaires modernes donnés comme vrais et embellis de façon à les rendre plausibles. Ils resurgissent sous diverses formes en divers endroits du monde et se propagent rapidement de bouche à oreille. Certains sont ainsi devenus des classiques du genre. En voici quelques-uns.

Les araignées dans le chewing-gum
La rumeur propage un jour qu'une certaine marque américaine de chewing-gum contient des oeufs d'araignée et que les enfants qui en mâchent se réveillent grouillants d'arthropodes. Et dans les années 1970, les fabriquants de la marque E.R. Squibb & Sons doivent lancer une campagne publicitaire de 100 000 $ pour rassurer leurs clients : leur chewing-gum est "propre, bon pour la santé, pur et très amusant à mâcher".

La matriache envolée
Un couple d'Anglais, leurs enfants et la grand-mère passent leurs vacances en Europe lorsque la vieille dame meurt subitement. Ne voulant pas la faire enterrer en pays étranger, ni engager les frais de rapatriement, la famille décide de garder le corps. Sous une couverture, la défunte est hissée sur la galerie de la voiture.
Un jour, après un déjeuner au restaurant, ils constatent que la voiture -et la défunte grand-mère- ont été volées. Ils n'auront jamais de nouvelles ni de l'une ni de l'autre. Et certaines versions de l'histoire de broder sur l'impossibilité de toucher la solide assurance-vieassurance-vie que la chère "disparue" avait contractée.


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