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Second Life : une différence d’approche dans les mondes latins et anglo-saxons ?

Publié le 28 août 2009 par Red-Act | Concepteur | Rédacteur | Alsace @red_act

secondlife_logo.jpgL’évolution de Second Life,  l’univers en 3D qui a ouvert la porte des « mondes virtuels », n’est pas terminée. Alors que certains annoncent sa mort depuis deux ans, que des concurrents tentent d’émerger, SL reste bien vivant, fluctuant ainsi au grè des tendances et opportunités.

De l'Âge du Buzz à l'Âge de raison ?

Après « l’age du Buzz », le métavers s’est orienté vers des applicatifs. Les présences éphémères ont disparu ou muté vers des espaces eux-mêmes collaboratifs. En un mot, on est passé du gadget vers des réseaux et univers sociaux plus centrés : universités, communautés, musées, villes.

La politique de développement technologique de Linden Lab vise à conforter cette évolution. Le lancement du nouveau site au design innovant laisse à penser que la firme fait le pari d’un nouveau départ orienté vers la notion de chat 3D,  de meetings virtuels et de visites d’espaces.

Clairement et en attendant d’autres progrès dans le monde de la réalité augmentée, de nouvelles pages vers les virtuals meeting, le v-tourisme et la v-formation sont à écrire. Là, deux visions du monde semblent s’affronter : une vision latine et une vision anglo-saxonne.

Latin ou Anglais ?

Dans les pays ici de la première culture, on attend pour voir en se disant clairement que le doute est le propre de l’homme. Moralité, les projets avancent au cas par cas, lentement, et font parfois les frais de freins clairement culturels maquillés sous des aspects technologiques.

Dans les pays anglo-saxons, crise ou pas, on cherche des « news frontiers » visant à créer de nouvelles richesses, de nouveaux modes de fonctionnement et de nouvelles opportunités. On a ainsi vu une majorité des universités américaines s’engouffrer dans SL et même Barack Obama ou Hilary Clinton mettre la technologie, et donc Second Life, au service de l’administration et de la diplomatie américaine.

Cette différence de perception et l’aspect anxiogène provoqué par la crise économique pourraient ainsi expliquer l’attentisme ressenti actuellement sur Second Life. Pourtant, tous les indicateurs le prouvent, les mondes virtuels ont clairement l’avenir devant eux.


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