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36000 chiens abattus en Chine

Publié le 07 septembre 2009 par Maaxtal

Abattus comme des ordures en pleine rue,sans retenues aucunes.Un comportement d'une forme de racisme animal jamais égalé,et pourtant on retrouve de tels comportements dans des pays situés dans la zone europe,ayant connu les memes similitudes politiques.A croire qu'un tel regime detruit le conscient des etres composants ces nations.

mais le problème n'est pas là,alors qu'une loi de protection animale est en cours de vote en Chine,certains se sont empréssés d'organiser ce massacre.Tuer n'est pas un jeu,un jour ou l'autre ces assassins payeront ,et seront punis par la loi comme il se doit.Car un jour le regime s'ecroulera comme partout,les ong feront le necessaire pour deposer devant les tribunaux compétents et vengeront l'affront subi par ces pauvres betes ,qui finissent de tout façon dans l'estomac de ces chers concitoyens.Ces chiens avaient le droit de vivre,combien en ont ils tués pour les fameux j.o de pekin.Les J.O ne sont ils pas un rassemblement de paix,alors pourquoi cette haine?Je pense personnellement que c'est un conditionnement voulu par de soi disant chefs!

L'agence de presse officielle chinoise a annoncé aujourd'hui que l'abattage sélectif des chiens de la ville de Hanzhong, dans la province du Shaanxi, venait d'atteindre le chiffre record de 36 000. Prétendant l'explosion d'une épidémie de rage, la ville a envoyé sur le terrain ses équipes d'éradication qui sont chargées de tuer tout animal repéré dans la rue, qu'il soit errant ou qu'il ait un propriétaire.
Selon Grace Ge Gabriel, Directrice Régionale pour l'Asie d'IFAW (le Fonds international pour la protection des animaux – www.ifaw.org), "l'abattage en masse des chiens est inefficace pour contrôler la rage à long terme. En choisissant de ne pas mettre en œuvre un programme sensé de vaccination contre la rage, le gouvernement de Hanzhong n'est pas arrivé à protéger la santé de ses citoyens. En outre, l'abattage brutal des chiens continue de souligner la nécessité d'une législation qui assurera le traitement humain de tous les animaux."

Actuellement, la Chine n'a mis en place aucun type de législation de protection animale, ce qui signifie qu'il n'existe aucun recours légal contre la cruauté du traitement et de l'abattage des animaux.

"L'abattage de chiens qui ont des propriétaires légitimes est une violation des droits élémentaires de tout citoyen chinois," poursuit Mme Gabriel. "Bien qu'en Chine, aucune loi ne permette d'éviter la cruauté envers les animaux, la Constitution du pays appelle à la protection de la propriété personnelle, qui inclut les animaux de compagnie possédés de plein droit."

L'abattage de Hanzhong a commencé en mai, après que plusieurs morts par la rage aient été signalées. Depuis lors, IFAW a imploré les autorités d'arrêter ce massacre et a offert ses compétences en matière de prévention antirabique basés sur des pratiques humaines.

Simultanément, le gouvernement central collabore avec IFAW et d'autres associations afin de rédiger un projet de législation de protection animale qui, de l'avis de Mme Gabriel, est le seul moyen permettant d'assurer le traitement humain des animaux à long terme.

"La préfecture de Hanzhong et le gouvernement national doivent arrêter le massacre de masse des chiens et prendre en charge les véritables problèmes. Les causes réelles de la surpopulation et de la transmission de la rage doivent être identifiées et résolues," ajoute Mme Gabriel. "Par-dessus tout, cela nécessite de recourir aux vaccinations et stérilisations.

Nous sommes bien entendu enchantés que le premier projet chinois de législation de protection animale soit bientôt finalisé, mais il est malheureusement trop tard pour les dizaines de milliers de chiens de Hanzhong," conclut Mme Gabriel.


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