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Notre ennemi l’Etat d’Albert Jay Nock

Publié le 24 août 2009 par Aldebx

Que faut-il savoir sur la politique?

À certains égards, Nock a résumé tout cela dans un livre étonnant (voir ci-dessous), dont l’influence n’a fait qu’augmenter chaque année depuis sa publication.

http://flag.blackened.net/daver/anarchism/nock/nock2.giflire bio

L’Institut Mises a longtemps espéré l’ occasion de produire une nouvelle édition avec une aussi grande couverture médiatique. Enfin, le moment est arrivé. Cette édition est complétée par une introduction par Butler Shaffer, un érudit qui a écrit de nombreux livres dans la tradition Nockian.

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Nock a été un essayiste de premier plan à la hauteur du New Deal. En 1935, peu d’intellectuels publics faisaient beaucoup de sens pour tout. Ils nous déifiaient le socialisme, autant que  le fascisme pour d’autres. Tout le monde avait un “plan”. Presque personne a envisagé la possibilité que l’État n’était que le seul garant de notre société mais l’a détruit petit à petit.


Et si Albert Jay Nock vint à écrire ce qui devait être écrit. Et il a fini par “Penning” un classique du commentaire politique américaine, qui doit absolument être lu par tout étudiant de l’économie et le gouvernement.

Considérons ses deux premiers paragraphes:

Si l’on regarde sous la surface de nos affaires publiques, nous pouvons discerner un fait fondamental, à savoir: une grande redistribution du pouvoir entre la société et l’État. C’est le fait que les intérêts de l’étudiant de la civilisation. Il a seulement un intérêt secondaire ou dérivé dans des questions telles que la fixation des prix, de fixation des salaires, l’inflation, la banque politique “, adaptation de l’agriculture», et articles similaires de la politique de l’État qui remplissent les pages des journaux et les bouches des publicistes et des politiciens. Tous ces éléments peuvent être exécutés sous un seul chef. Ils ont une importance immédiate et temporaire, et c’est pour cette raison, ils monopolisent l’attention du public, mais ils viennent tous à la même chose, qui est, soit une augmentation du pouvoir d’État et une diminution correspondante du pouvoir social.

Il n’est malheureusement pas trop bien compris que, tout comme l’État n’a pas d’argent propre, donc cela n’a pas de pouvoir propre. Toute la puissance dont il dispose sont ce que la société lui donne, ce qu’elle confisque plus de temps à autre sous un prétexte ou un autre, il n’y a pas d’autre source à partir de laquelle le pouvoir d’État peuvent être tirées. Par conséquent, chaque prise du pouvoir d’État, sous forme de cadeau ou de saisie, quitte la société avec tant de puissance inférieure, il n’y a jamais, ni ne peut être là, tout renforcement du pouvoir d’État sans un appauvrissement correspondant et à peu près l’équivalent du pouvoir social.

La théorie est assez bonne et assez fort pour forger l’ensemble d’un appareil de la pensée libertaire, ce qu’il fait ici. Mais alors il pousse plus loin. Il évoque l’histoire américaine d’une manière que vous n’avez jamais lu dans les textes de droit (civisme).

Il loue les Articles de la Confédération comme le plus proche modèle de la liberté américaine. Et il souffle les hommes qui ont martelé la Constitution comme rien d’autre que des usurpateurs engagé dans un coup d’Etat. Loin d’annonçant les rédacteurs, il leur expose que les créanciers publics, des spéculateurs fonciers, prêteurs, et des industriels à la recherche d’un privilège. Ils se lançaient sur les articles et les méthodes utilisées sans scrupules de la RAM de la Constitution dans l’enceinte du public.

C’est dans ce stade de l’histoire américaine, Nock dit, que l’État a été déclenché. Puis vint le système des partis, et la dynamique de l’étatisme qui provoque “chaque intervention de l’État» pour permettre à un autre de sorte que “l’Etat est toujours prêt et désireux de faire des« interventions à travers la tromperie et le mensonge.

On se rend compte de nombreux points importants concernant Nock en lisant ceci. Premièrement, il était brillant, original et courageux. Deuxièmement, il détestait la politique – en fait, il détestait la vie politique tant qu’il voulait une société qui était entièrement libre de sa création. C’est pourquoi il est souvent décrit comme anarchiste. Troisièmement, il a sûrement été l’un des grands stylistes de la langue anglaise dans l’histoire de l’écriture du 20ème siècle.

Ceux qui ont lu Nock sais qu’il y a quelque chose de son écriture  très profondément ancré dans la conscience et l’âme. Ce livre restera dans votre esprit que vous lisez les manchettes quotidiennes. Il fait ses points si bien qu’ils deviennent inoubliables.

Dans bien des égards, c’est une tragédie que des années se sont écoulées sans que ce livre ait été indisponible. Mais ici, c’est nouveau, juste un révélateur, tel qu’il était en 1935. Il s’agit du guide ultime de la dissidence politique. Si vous y êtes pas encore, vous le trouverez ;mais que Nock est un recruteur très convaincant  que constitue le vestige pour ceux qui savent.

Notre ennemi l’Etat d’Albert Jay Nock


traduction A.Genestine;

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