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Ouf pour nos stocks !

Publié le 22 septembre 2009 par Bernard Carlier

 Ouf pour nos stocks !

Extrait d’article des Echos.fr

Invité par iTélé et « Les Echos », Eric Woerth annonce un déficit compris entre 110 et 115 milliards d’euros. Les plus-values mobilières seront soumises à charges sociales dès le premier euro. Le forfait hospitalier serait porté à 18 euros.Le gouvernement doit « accompagner la sortie de crise » et « préparer l’avenir », ce qui justifie de ne pas augmenter prématurément les prélèvements. Invité hier de l’émission « 17 heures politique », organisée par iTélé et « Les Echos », Eric Woerth, ministre du Budget et des Comptes publics a longuement évoqué les raisons pour lesquelles les comptes de l’Etat seraient, encore l’an prochain, déficitaires de 110 à 115 milliards d’euros

(…)

Le chef de l’Etat a également écarté l’idée de relever le forfait social de 2 % sur l’intéressement et la participation (le gouvernement veut en effet inciter les entreprises à redistribuer davantage de bénéfices aux salariés). De même, le durcissement de la taxation des stock-options n’a pas été retenu. Le gouvernement sait néanmoins que le sujet reviendra sur la table lors du débat parlementaire.La fermeté a en revanche prévalu sur deux mesures « d’équité ».

La contribution sur les retraites chapeaux versées par certaines entreprises à leurs cadres va bien doubler (« Les Echos » du 16 septembre) : les taux actuels de 6 %, 8 % ou 12 % (selon le mode de versement et l’ancienneté du plan) vont remonter de 12 % à 24 %. L’idée de fixer la contribution à 30 % pour les retraites chapeaux les plus élevées n’a pas été reprise, l’exécutif privilégiant la simplicité. Le doublement ne rapportera pas « énormément puisque en gros, on passera de 25 millions d’euros à 50 millions de prélèvements », a indiqué hier le ministre des Affaires sociales Xavier Darcos. La mesure est donc avant tout symbolique.

Une autre niche sociale sur laquelle le gouvernement va agir devrait rapporter davantage : la CSG et la CRDS s’appliqueront dès le premier euro sur les plus-values mobilières (actions, etc.) alors qu’elles en sont exonérées aujourd’hui si les ventes annuelles de titres ne dépassent pas 25.730 euros. Le gain attendu pour la Sécurité sociale représente une petite centaine de millions d’euros.


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