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Comme un air de derby...

Publié le 21 septembre 2009 par Nikki59
Comme un air de derby... Votre blogueuse en face de Ch'ti Lens, la mascotte du RCL.

J’aime assister à des matchs de foot. Les derbys (matchs opposant deux équipes proches géographiquement) ont la particularité de générer une ambiance survoltée dans les deux camps. Le match d’hier (Lens – Lille du 20/09/2009) n’échappe pas à cette règle. Les tifos, fanions, écharpes, bannières et chants étaient au rendez-vous. Côté chants, justement, j’ai fait l’impasse sur ceux qui visent à insulter l’équipe adverse, tant je les trouve minables et ridicules. De toute façon, je ne les avais pas révisés. Ce n’est pas comme ça qu’on se forge une bonne réputation en tant que supporteur. Soit, passons.
Quand j’arrive dans la ville de Lens un jour de match, même si ce n’est pas la première fois, je me sens tout de suite intégrée dans la ferveur qui règne à chaque coin de rue. Des groupes sont réunis, toutes générations confondues, vêtus de jaune et de rouge. La ville est bruyante, colorée et joyeuse. A l’approche de l’entrée du stade, l’exaltation augmente peu à peu, ainsi que l’odeur des frites (nourriture officielle, garantie 100% cholestérol, c’est SENSAS !).
C’est une fois placée dans la tribune, et quand les chants (polis ou non) des supporteurs, accompagnés des trompettes et des tambours vrombissent, que les choses sérieuses commencent. Je dois préciser que j’étais en tribune Marek, là où se trouve le noyau dur des supporteurs. Je ne pouvais pas être plus en immersion que là. S’en suit deux fois 45 mn de stress intense dans les deux camps, avec une mi-temps pour détresser un peu. Parfois, les gens sautent sur place, de concert. De loin, cela ressemble à un flamby tout juste démoulé qui tremble.
Quand un but est marqué, c’est l’osmose totale. Les cris de joie semblent interminables. Très vite, tout le monde reprend ses esprits, et se concentre sur le jeu.
Peu importe le résultat, il y a forcément des déçus. Mais c’est quelque chose à vivre.
J’ai passé un bon moment finalement. Sauf quand j’ai retrouvé ma petite voiture, griffée sur un côté.
Une petite 59 en pays hostile (le 62, pourtant la même région), victime de la haine de certains supporteurs ? Possible… mais débile.

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