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La Clinique du Sport et le serment d'hypocrites !

Publié le 06 octobre 2009 par Philippejandrok

f4bd3f6bb42a3e14b92745d811a5876d.jpgLa médecine allopathique encore une fois en cause…

Plus on avance dans le temps, plus on se persuade d’un mot, d’un terme, la « technique », la technique a réponse à tout, elle est à la fois l’image même de la modernité et celle du progrès.

En médecine, on en sait plus qu’hier, on dispose également d’un arsenal technique et pourtant, on meurt plus qu’avant de maladies qui n’existaient même pas. La technique d’aujourd’hui est meilleure qu’hier et celle de demain sera meilleure que la précédente et ainsi de suite jusqu’à la fin des hommes. La technique est toujours obsolète avant d’avoir vécue.

Ainsi, la technique a elle-même engendré des maladies : logique, puisque si elle évolue, le mal évolue de la même manière, c’est une loi universelle que l’homme ne peut contourner et l’on devrait s’interroger sur cette notion.

Grace aux antibiotiques, on a pu soigner et guérir une quantité de pathologies anciennement mortelles, mais l’abus de ces molécules a autorisé les bactéries et les virus à se renforcer d’autant, rendant les antibiotiques parfaitement inefficaces dans de nombreux cas.

Moralité, avec ou sans antibiotiques on meurt malgré tout.

Le XXe siècle est le siècle de la découverte du cancer, cette gangrène qui vient ronger le corps des hommes de l’intérieur et qui le vide de sa substance vitale, mais c’est également le siècle du développement du cancer et en dépit de la volonté des laboratoires à vouloir nous faire croire que l’on en guéri, il est à savoir que la guérison n’est jamais totale et qu’il s’agit souvent d’un système de rémission toujours sujet à une rechute éventuelle.

Dans le fond, on n’est guère plus avancé qu’avant, du temps où les shaman avaient le pouvoir de soigner et de guérir les maux. Le progrès serait donc une pure vision de l’esprit ?

Aujourd’hui le scandale, encore un, le scandale de l’inconséquence des médecins qui se confortent et se gargarisent de leur titre, en s’affichant comme des gens savants, mais souvent incapables de la moindre humanité, ce qui paraît parfaitement contradictoire par rapport à un être qui a fait le serment d’Hippocrate qui fixe un cadre éthique à l'intervention du médecin et à celui d’aider et de soigner son prochain.

Mais la logique économique à fait de nos médecins dans nos sociétés, des commerçants, des apothicaires pourvoyeurs de produits et molécules offerts gracieusement par les labos pour polluer gratuitement les patients et les pousser à consommer après coup, en payant en pièces sonnantes et trébuchantes, le pharmacien, l’autre apothicaire, le commerçant, le marchand de pilules, de gels et de je ne sais quoi encore.

 Je me souviens d’un médecin qui me demandait :

 -     Avez-vous fait le vaccin contre l’hépatite ?

- Non pourquoi ?

 -    - Cela pourrait être utile.

- Utile pour quoi ? Pour déclencher une maladie auto immune, une sclérose en plaque ? Et vous, vous l’avez fait ? Vous êtes dans un milieu plus à risque que le miens, et vos enfants, les avez-vous vacciné ?

 -      - Heu ! Non ! Mouai, vous avez peut-être raison, je n’ai rien dit.

        - Et vous trouvez naturel de me vacciner alors que vous faites tout pour l'éviter pour vous et votre famille ? Maudite suppôt des labos qui entretient le commerce de vaccins et de produits pharmaceutiques pour s'enrichir d'avantage à nos dépens.

Le serment d’Hippocrate contemporain déclare :

«En présence des maîtres de cette école et de mes chers condisciples et selon la tradition d'Hippocrate, je jure et je promets d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité dans l'exercice de la médecine. Je donnerai mes soins gratuits à l'indigent et n'exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail. Admis à l'intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qu'il s'y passe, ma langue taira les secrets qui me seront confiés et mon état ne servira pas à corrompre les mœurs ni à favoriser le crime. Respectueux et reconnaissant envers mes maîtres, je donnerai à leurs enfants l'instruction que j'ai reçue de leur père. Que les Hommes m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses. Que je sois couvert d'opprobre et méprisé de mes confrères si j'y manque. Je jure! Je jure! Je jure

  • - « …de l'honneur et de la probité dans l'exercice de la médecine »

De moins en moins les notions de logique et de rendements économiques ont pris le pas sur la raison et l’efficacité médicale.

  • - « … Je donnerai mes soins gratuits à l'indigent et n'exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail. »

Avez-vous déjà vu un dentiste offrir des soins gratuitement ? Sur ce point d’aucun s’étant déjà présenté chez un spécialiste à la vue d’un cabinet luxueux comportant des œuvres d’art, des fauteuils en cuir, tous les signes extérieurs de richesse et d’opulence, nous montre à quel point ce premier article est rarement respecté. Ainsi à l’hôpital, un chirurgien déjà payé par l’hôpital, qui possède un bureau, une consultation, exige en plus de ses honoraires acquités par la communauté, des honoraires non conventionnés au « client » qu’il opère, car le patient est un client pour lui, un numéro sur un chèque.

  • « …Respectueux et reconnaissant envers mes maîtres, je donnerai à leurs enfants l'instruction que j'ai reçue de leurs pairs. »

Là aussi, nombre d’entre nous ont déjà constaté le mépris que nous portent ces médecins qui se croient au-dessus de tout parce qu’ils connaissent, soit disant, les symptômes d’une pathologie en n’étant pas systématiquement capables d’y remédier et pour cause, leur arrogance tue le talent.

  • « …Que je sois couvert d'opprobre et méprisé de mes confrères si j'y manque. Je jure! Je jure! Je jure
  • « Mais si je viole (le serment) et deviens parjure, qu'un sort contraire m'arrive! » (extrait du Littré)

Et bien, si seulement cela était possible, si seulement les médecins pourvoyeurs de morts, qui prennent les êtres humains comme les cobayes, les expériences qu’ils mènent sur un sujet, pour voir comment celui-ci réagira ; nous ne sommes que des outils dans les mains de ces charlatans.

Oh bien sûr, il en existe de bons et fort heureusement, imaginez un peu, s’ils étaient tous mauvais ?

Mais imaginez également s’ils étaient tous bons, il n’y aurait plus de malades, serait-ce une bonne solution ?

Humainement, certainement, économiquement, j’en doute.

Aujourd’hui le scandale de la Clinique du Sport éclate à Paris, plus de 70 victimes de cas de contamination dans une clinique censée être aseptisée ?

Des patients entrés pour être opéré d’une jambe, d’un dos, d’un membre, qu’importe lequel, se retrouvant contaminé par une bactérie se trouvant dans l’eau, par une infection nosocomiale, allant provoquer chez la victime des pathologies et des souffrances épouvantables traitées par le mépris par les responsables de cette même clinique.

Un témoin déclare que son chirurgien l’a encouragé à se retirer à la campagne pour y prendre l’air et se calmer un peu, puisqu’il prétendait qu’elle n’avait rien, or, elle avait contracté comme d’autres, une tuberculose osseuse dans cette même clinique, que ses chirurgiens n’avaient, et refusaient d’identifier et pour cause, imaginez la réputation de la Clinique du Sport après coup.

C’est exactement ce que je reproche aux médecins allopathiques, leur réel manque d’empathie et d’humilité.

Aujourd’hui, ces médecins se retranchent derrière leurs avocats et leur compagnie d’assurance tout en prenant les victimes, auxquelles ils ont certainement par négligence contribué à détruire la vie, pour des coupables.

Parce que ce n’est vraiment pas bien de critiquer son médecin, parce qu’il ne commet jamais d’erreurs, mais on ne lui demande pas d’être infaillible mais de reconnaître sa responsabilité lorsqu’elle est engagée, ce qu’il refuse quoiqu’il arrive pour des raisons de vanité, et d’honneur bien mal placé, sans négliger les pertes financières liées au sacndale.

Toute la vie on pousse nos enfants à accepter leurs erreurs, mais une fois adulte, on fait tout le contraire, à cause des enjeux économiques et financiers qui détruisent toute forme d’humanité.

Mon ami Simon applique le serment d’Hippocrate à la lettre et provoque la jalousie de ses confrères qui lui reprochent de leur voler leur clientèle. Mais les patients vont là où ils sont bien reçus, là où ils sont bien soignés et ces odieux médecins jaloux qui ne pensent qu’à l’enrichissement personnel feraient mieux de s’interroger sur leur pratique et leur attitude.

Le mépris et l’enrichissement aux dépends de la maladie ne peut engendrer aucune empathie, qu’on se le dise.

Nous vivons une époque formidable.

pour mémoire :

Serment d'Hippocrate

Traduction de Littré.

"Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l'engagement écrit suivant :

Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s'il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s'ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l'enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j'écarterai d'eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d'y recourir. Je ne remettrai pas d'ovules abortifs aux femmes.

Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s'en occupent. Dans toute maison où je serai appelé, je n'entrerai que pour le bien des malades. Je m'interdirai d'être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l'égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves. Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l'exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.

Si je respecte mon serment sans jamais l'enfreindre, puissè-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes. Mais si je viole et deviens parjure, qu'un sort contraire m'arrive! "

crédit photo : Loups dévorants un cervidé allégorie de la médecine dévorant un patient.


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