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Petite histoire de l'Atelier... (la vraie petite histoire)

Publié le 06 octobre 2009 par Anne Onyme

Comme la Faculté me laisse quelques temps morts ces temps-çi, que certains d'entre vous m'ont réclamé à corps et à cri cette petite histoire, je me suis dit que je me devais de m'y mettre. Je vais vous raconter cela dans le désordre, me laissant plus tard (où à mes héritiers ?) la possibilité de mettre de l'ordre..
La première petite histoire que je m'en vais vous conter va vous montrer le décalage qu'il y avait dans les années 80 et maintenant. Décalage impressionnant.
J'étais donc rentré en 1973 comme économiste junior au service études du Groupe de la Compagnie Bancaire, métier d'ailleurs qui me passionnait peu. En 1978 mon Président me demande de prendre en main le service de documentation, qui selon lui roupillait lourdement.

"Rappellez-moi Billaut, de vous faire accorder une prime de secrétariat".

Donc en avril 1985 l'un de mes amis de France Telecom, toujours en vie semble-t-il, me propose de l'acompagner 3 semaines pour un voyage d'études de 2 semaines aux USA sur le thème du commerce électronique qui démarrait là-bas avec des bornes et des CD. Mon boss, (on dit N+1 je crois aujourd'hui) me donne contre tout attente le feu vert, en me demandant si je savais parler l'anglais. Je lui répondu que oui persuadé que mon anglais de lycée était suffisant. En fait il était loin d'être suffisant. En arrivant à Kennedy Airport (mon ami de FT arrivait plus tard à New-York, je ne sais plus pour quelles raisons) j'ai dû écrire pour le chauffeur de taxi l'adresse de l'hôtel, sinon on y serait encore. J'arrive à l'hôtel. Là aussi incompréhension. Et comme c'est la première fois que j'allais aux US et que je ne connaissais pas les us et coutumes des hôtels.

Naturellement dans la Silicon Valley on a vu un Mac, qui avait été lancé par Stève Jobs l'annnée précédente. Alors là, cela a été l'amour fou de suite. Et je me suis dit qu'il m'en faudrait un pour rédiger mon rapport de voyage. Au retour l'un de mes amis, revendeurs Mac, m'en prête un... Et me propose de me faire plusieurs factures (petit fondé de pouvoir dans la banque sans rideau à ma fenêtre) je n'avais la délégation de signature que jusqu'à 5.000 frans de l'époque, alors que la bête coûtait quelques 30.000 francs. Donc tout content je ramène ma prise dans mon bureau et démarre mon rapport sur le commerce électronque (une soixantaire de pages tenant en 2 fichiers car la mémoire du Max était un peu courte. Une fois fini


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