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Le vaccin contre la grippe H1N1 est-il dangereux?

Publié le 13 octobre 2009 par Suzanneb

Vaccination contre la grippe AH1N1 A-t-on programmé pour cet automne une répétition de l’histoire avec la vaccination contre la grippe A aux États-Unis? En 1976, la formule du vaccin qui avait à peine été testée ne contenait pas de Thimerosal (mercure éthylique), mais celle qui a été donnée au public en contenait! Avant que le programme de vaccination ait été arrêté, 46 millions de personnes avaient été vaccinées. 4 000 personnes ont intenté des poursuites judiciaires pour obtenir des dommages et intérêts suite aux effets indésirables de la vaccination, notamment des lésions neurologiques comme le syndrome de Guillain Barré, la paralysie et jusqu’à la mort.

Cette année, on entend dire que la plupart des doses seront en flacons multidoses ce qui oblige à les conserver avec du Thimérosal (49,5% en poids de mercure, un composé dont l’innocuité n’a jamais été démontrée, alors que cela est requis par la loi).


Université de Calgary – Effets du mercure sur le cerveau

Cependant, à la différence de la dernière fois:

(a) la firme américaine MedImmune prépare 25 millions de doses avec un virus de la grippe vivant mais atténué, ce qui assure qu’il y aura au moins 25 millions de cas de grippe A.

(b) Il y aura plusieurs fournisseurs de vaccins antigrippaux inactivés qui vont produire des vaccins avec différents profils et par conséquent, différents effets nocifs de sorte qu’il sera plus difficile de prouver que le vaccin est à l’origine de complications. Des vaccins sans adjuvant chimique pourront être testés, mais dans la majorité des cas, ils contiendront des adjuvants.

(c) Il n’y aura aucune compensation garantie pour les personnes souffrant d’effets secondaires, parce que ces vaccins ne sont pas testés adéquatement en terme de sécurité ou d’efficacité. Quelques essais cliniques pour vérifier l’efficacité et la bonne dose ont débuté fin juillet, mais ils sont réalisés sans essais sécuritaires appropriés (où un placebo ne contenant qu’une solution saline stérile est utilisé).

Ceci étant justifié par la «sécurité» des vaccins antigrippaux humains développés depuis les années 1950. Aux États-Unis, l’autorisation de vendre ces vaccins contre la grippe A sera accordée du fait de l’alerte à la pandémie, un scénario qui ne passe apparemment par aucune autorisation réglementaire de la Food and Drug Administration.

(d) Comme pour tous les vaccins, aucune recherche ne sera faite sur les effets à long terme de l’empoisonnement au mercure ni sur les déficiences du système immunitaire qu’il pourrait provoquer. La plupart des tests ne font des recherches sur des effets négatifs que sur 21 jours.

(e) Le scénario actuel recommande de prendre le vaccin contre la grippe annuelle, plus deux doses contre la grippe A, soit trois injections en tout.

(f) Les femmes enceintes – et donc les enfants à naître – seront les premières à être vaccinées. Chaque vaccin contre la grippe contenant du mercure a comme effet chez une femme enceinte d’accroître le risque d’avoir un enfant présentant une anomalie congénitale grave comme la fente palatine, une microcéphalie, et une sténose du pylore (dysfonctionnement de vidange de l’estomac et des problèmes gastro-intestinaux). Puis les enfants les plus fragiles seront vaccinés et enfin les adultes; à moins que, comme en 1976, les effets secondaires néfastes soient si répandus qu’ils refusent en masse de se faire vacciner.

En outre, vu que le taux de mortalité de la grippe A semble être de l’ordre de un pour cent mille à un pour un million pour les personnes en bonne santé, il est possible que les effets secondaires du vaccin soient plus importants que les risques réels de la grippe H1N1.

En 1976, un seul homme non vacciné est mort après avoir contracté la grippe, car il avait dû faire une marche forcée alors qu’il était malade, alors que 25 personnes sont mortes après avoir reçu le vaccin.

En ce qui concerne l’inoculation du virus vivant de la grippe porcine, FluMist indique clairement que la personne inoculée est infectée par un virus vivant atténué, ce qui va, en théorie renforcer les défenses immunitaires – mais la personne vaccinée peut infecter les autres.

Si, comme le gouvernement le prétend, la grippe H1N1 se propage très facilement, les 25 millions de personnes qui reçoivent un vaccin avec le virus vivant atténué compteront pour 25 millions de personnes infectées.

Un scénario catastrophe pourrait découler de la rencontre entre le virus H1N1 «sauvage» et le virus H1N1 modifié. Au pire, sa virulence pourrait passer de 1% à 30% et la transmissibilité augmenterait. Scénario catastrophe que personne n’est capable d’anticiper.

Une certaine propagande amène à dépenser des milliards qui pourraient bien porter dommage aux fœtus, aux femmes enceintes, aux enfants et à toute personne inoculée. Un simple «Non merci!» à un vaccin inefficace, voire dangereux devrait être possible sans être menacé de perdre son emploi ou de voir la porte de son école se refermer.

Aux États-Unis, seul un refus en masse aurait une chance d’obtenir gain de cause car de récentes lois ont permis la construction de nouveaux centres de détention, la formation des soldats américains pour aider à la gestion des «dissidents» ainsi que la déclaration d’une «urgence en santé».

Paul G. King (Ph.D en chimie analytique), est le fondateur des systèmes FAME, un cabinet de conseil pharmaceutique spécialisé dans le système qualité et conformité réglementaire. Il est également le conseiller scientifique et secrétaire du CoMeD Inc., une organisation à but non lucratif dont les objectifs sont notamment l’arrêt de toute utilisation de mercure dans la médecine.

PetitMonde (Canoë.ca) Le vaccin contre la grippe H1N1 est-il dangereux? - Dr Paul G. King, New York, La Grande époque

FluMist – FluMist® Influenza Vaccine Live, Intranasal
Intranasal Spray
2009-2010 Formula
Initial U.S. Approval: 2003

14.5 Transmission Study

FluMist contains live attenuated influenza viruses that must infect and replicate in cells lining the nasopharynx of the recipient to induce immunity. Vaccine viruses capable of infection and replication can be cultured from nasal secretions obtained from vaccine recipients. The relationship of viral replication in a vaccine recipient and transmission of vaccine viruses to other individuals has not been established.

Traduction

FluMist contient des virus vivants atténués grippaux qui doivent infecter et se répliquer dans les cellules du bénéficiaire pour lui apporter l’immunité. Le virus du vaccin est capable de réplication et d’infection et peut être cultivé dans les sécrétions nasales des personnes vaccinées. La relation entre la réplication virale et la transmission du virus à d’autres personnes n’a pas été établie.

Si la relation n’a pas été établie, pour eux, c’est signe qu’elle n’existe pas. Pour d’autres, c’est signe qu’elle n’a pas été étudiée convenablement.

Et le public doit choisir. S’il base son choix sur sa foi dans la médecine pharmaceutique il s’expose à en payer le prix, comme tous ceux qui ne se permettent jamais de penser par eux-mêmes.

Pour ma part, je dois me fier à ma propre expérience. Le dernier vaccin que j’ai eu contre la grippe, en 2005, alors que j’étais très affaiblie par les métastases sur mon foie et par le premier traitement de chimio, ce vaccin donc a provoqué une pneumonie dans les 30 heures suivant l’injection.

Je n’arrive pas à comprendre la logique selon laquelle on doive vacciner en priorité les personnes déjà affaiblies par des pathologies (ou des traitements, ou pire… les deux), les femmes enceintes (qui ont beaucoup à risquer) et les enfants.


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