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Miklos (Miki) Fehér para sempre, mindörökké

Publié le 14 octobre 2009 par Vinz

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La fin tragique du bel hongrois pour qui le jour de ses funérailles au Portugal, les trois rivaux Porto, Sporting et Benfica se réunirent pour une même cause, c’était la 1ere et dernière fois qu’une telle chose arrivait.

Miklos (Miki) Fehér (Tatabánya, Hongrie, 20 juillet 1979 – † Guimarães, Portugal, 25 janvier 2004), était un joueur de football hongrois qui a joué comme attaquant dans plusieurs clubs, le dernier le Benfica du Portugal.
Il commença une carrière professionnelle prometteuse, débutant avec le Győri ETO FC de Hongrie, au cours de la saison 1995-96 jusqu’en 1998, où il fût transféré au FC Porto. Cette même saison il fût convoqué par la sélection de Hongrie, devenant titulaire. Au cours de la saison 1999-2000 il fut transféré au SC Salgueiros. Il arriva au Benfica l’été 2002, où il marca 7 buts en 28 matchs joués avant son décès.

Le 25 janvier 2004, le SL Bénfica jouait un match de la ligue portugaise face au Vitória de Guimaraes. Il manquait quelques minutes pour la fin du match et le Bénfica gagnait par le minimum avec un but du joueur Fernando Aguiar grâce à une assistance du propre Fehér.

L’arbitre siffla une touche en bande pour le Vitória, chose qui déplu à Fehér et il reçu un carton rouge. Il marché vers sa position en souriant, mais chaque fois plus lentement, il fit demi- retour et il se plia en deux, et s’effondra de façon très spectaculaire, sa tête impacta fortement sur le gazon. Ses compagnons se sont rendus compte de l’ampleur de l’événement et ont couru désespérés l’aider en craignant pire, une équipe médical est entré sur le terrain de jeu et a assisté le joueur inconscient, on lui a effectué un massage cardiaque et on a même pensé à utiliser un défibreur pour le réanimer, mais ce fût impossible du au fait que le joueur était totalement mouillé à cause de la pluie battante qui était tombé pendant le match. Une ambulance des pompiers est arrivé au stade 15 minutes après l’événement et a transporté le joueur à l’hôpital de Guimaraes, où il est arrivé avec peu de signes vitaux. Peu de temps ensuite a été confirmé son décès. Le joueur de football est mort à cause d’une thrombose embolie pulmonaire. La thrombose embolie pulmonaire est causée par un obstacle total ou partiel de l’artère pulmonaire.
Il ne restait plus que quelques minutes (2 ou 3) avant la fin du match Vitória de Guimarães-Benfica. Les minutes n’ont jamais été jouées.

Il est clair que ce joueur aurait pu certainement être sauvé si un minimum de cohérence avait été suivit, ne suffisait-il pas de transporter le jouer à couvert, et de lui retirer son maillot humide, le sécher et utiliser le défibreur ? Et 15 minutes pour une ambulance ? N’est-il pas obligatoire d’avoir au moins une ambulance devant le stade ? Beaucoup de questions qui ne ramèneront jamais à la vie ce jeune homme, mort de façon prématurée.

Sélection nationale

Il a été international avec la Sélection de football de Hongrie de 1998 à 2004. Il a joué 25 matchs et mis sept buts.

Une délégation du club, qu’inclut toute l’équipe, voyagea à Hongrie, pour la présentation des pères de Fehér avec la médaille du championnat de ligue 2004-05, dans le respect pour le joueur et son temps avec le club.

Un groupe de supporters du Benfica veilla la nuit de lundi le corps sans vie du joueur de football hongrois Miklos Feher, le Benfica installa la chapelle ardente du joueur de football dans l’entrée principale du stade de La Luz, où il reçu l’hommage de ses compagnons et de milliers d’amateurs qui entonnèrent leurs cantiques habituels. Le cercueil de Feher, de 24 années, est entré sur les épaules d’un groupe de ses compagnons : Hélder, Alger, Nuno Gomes, Zahovic, Miguel et Simao. Les premiers à lui rendre hommage furent ses compagnons d’équipe, baignés dans leurs larmes avec en tête l’entraîneur espagnol José Antonio Camacho, qui ont entouré le cercueil. Postérieurement sont arrivés d’autres compagnons, comme l’équipe du Sporting et de celle de Alverca, le maire de Lisbonne, Pedro Santana Lopes, et les directeurs du club.

Le cercueil du joueur de football mis cinq heures à parcourir la distance qui sépare Guimaraes, où il est décédé, de Lisbonne, accompagné de ses parents et de sa fiancée, pour faire sa dernière entrée dans La Luz. Beaucoup de fans ont signé dans le livre de condoléance ou ont déposé des couronnes et des bouquets de fleurs dans la chapelle ardente, qui resta ouverte jusqu’à mercredi, quand Feher fût transféré à son pays dans un avion spécialement loué par le Benfica pour être enterré accompagné de 80 de ses compagnons et directeurs du club.

Feher a reçu un autre hommage au début de la rencontre entre le Boavista et Beira Mer dans le terrain où il marqua le dernier but de sa carrière sportive, qui permis au Benfica de mettre en échec les Belges de la Louviere : le stade de Bessa. Les capitaines Jorge Silba et Ribeiro déposèrent sur le terrain de jeu une couronne de fleurs et placèrent un maillot du Benfica avec le 29 sur la cabine du quatrième arbitre, tandis que le public applaudissait en hommage à l’hongrois.

Dans le vestiaire du Real Madrid on ne parlait pas d’autre chose. Carlos Queiroz, l’entraîneur portugais du Madrid, envoya son message de solidarité tant à la famille du joueur de football comme « à la famille du Benfica». « C’est une tragédie et une grande peine pour tout le monde du football », dit Queiroz.

C’était une réalité du football hongrois

Feher était considéré comme une réalité, il était un élément clef pour Matthaeus dans ses plans pour la phase préalable du Mondial, d’un grand football dans le passé qui essaye de récupérer le protagoniste perdu.

La nouvelle surprit à quelques dirigeants du football hongrois à la Valeta (Malte), où avait lieu les réunions pour élaborer le calendrier du groupe 8 de classification pour le Mondial de en Allemagne 2006. « Nous sommes très touché, c’est quelque chose incroyable », dit depuis la capital maltaise Sandor Berzi, le secrétaire général de la Fédération hongroise qui qualifia la mort de Miklos comme d’une tragédie pour le football, spécialement pour le hongrois, parce que c’est désolant de voir un jeune tombé sur un terrain pendant un match de cette façon.

Le Portugal, commotionné

Le décès inattendu du sportif commotionna tout le Portugal, dont les principales autorités exprimèrent leur douleur pour cette perte. Le président de la République, Jorge Sampaio, envoya un télégramme de condoléance au président du Benfica, Luís Filipe .

Le premier ministre, Jose Manuel Durao Barroso, regretta les « circonstances dramatiques » qui ont entouré le décès du sportif, et montra aux dirigeants du club de Lisbonne et la famille du joueur son « sentiment profond de peine » pour ce décès. « Je crois que les circonstances dramatiques qui ont mené à la disparition de Miklos Fehér ne peuvent pas faire oublier le professionnalisme et la qualité qu’il a démontré dans toutes les équipes avec lesquelles il a joué ».

Le jour des funérailles de Féher au Portugal, les trois rivaux Porto, Sporting et Benfica se sont réunis pour une même cause, c’est la 1ere et dernière fois que j’ai vu ça au Portugal

En Hongrie, une cérémonie avec tous les honneurs d’état lui fût dédiée.

Le Benfica, dernier club du joueur, décida de retirer le numéro 29, qu’il utilisait depuis 2002, année de son arrivée à l’équipe. Ils ont aussi cédé une partie du stade pour lui rendre hommage, lui faire un petit monument et mettre dans une vitrine le maillot et short de l’équipe qu’il portait le jour de son décès.

Aussi, avant un match de Ligue des Champions entre Benfica et Celtic, en 2006 ou 2005, les supporters du Celtic Glasgow ont chanté « You’ll never walk alone » en mémoire de Fehér, en plein stade de la Luz à Lisbonne! La communion entre supporters portugais et écossais était totale, il n’y avait plus aucune rivalité… Un moment unique.
Depuis ce jour, beaucoup de supporters portugais considèrent les supporters du Celtic Glasgow, comme les meilleurs du monde.
Qu’importe maintenant de quoi ou pourquoi il est mort, ce ne fût ni le premier ni le dernier, d’autre suivront que ce soit en foot, en rugby, au tennis, en cyclisme…
Tous nous savons les raisons, mais rien ne change et les décédés sont de plus en plus jeunes, comme quoi, le sport de sport il garde très peu…….

Je remercie Bruno Rodrigues pour son aide en me donnant quelques informations, et Claudio M. qui en disant que mon petit ami est le sosie de Miki me donna l’idée d’écrire sur sa disparition.

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