Magazine Cinéma

Fauteuil d’orchestre (2006)

Par Eric Culnaert

Fauteuil d'orchestre sur La Fin du Film

4 histoires se croisent dans cette comédie de mœurs françaises, ce qui suppose pas moins de 4 fins en une ! De toute façon, tout finit bien puisque Fauteuil d’orchestre est un film moralisateur où l’on t’apprend qu’avoir du courage, du culot et de la ténacité, ça paye toujours même si c’est difficiiiiiiile !

Primo : Catherine (Valérie Lemercier) lassée d’être la star du feuilleton crétin du moment plaque la gloire, la facilité pour enfin devenir l’héroïne du film Beauvoir/Sartre d’un grand réalisateur. Scène anthologique où la miss avec un franglais savoureux impose sa vision du personnage Beauvoir au réalisateur surpris et vite conquis : Sartre en « bad fucker » qui couche avec « lot of bimbos » font bien comprendre combien la pauvre Simone de Beauvoir morflait (morfler is suffering but more modern)… Happy end 1.

Deuzio : Le misanthrope pianiste au sommet de la gloire (Albert Dupontel) plaque tout pour devenir le pianiste des hôpitaux, des églises, des non-mélomanes, des chiens, des chats et des provinciaux… mais pas des bien pensants, faut pas pousser ! Sa femme le suit malgré moultes tergiversations. Happy end 2.

Tercio : Le vieux collectionneur d’œuvres d’art (Claude Brasseur) se rapproche de son austère fils après la vente aux enchères de tous ses biens. Seul rescapé de la liquidation : le Baiser de Brancousi qui rappelle aux deux hommes combien l’amitié, l’amour, blablablabla c’est plus important que tout (violon, chant d’oiseaux, etc…). Happy end 3.

Quarto (euh ?) : Jessica (Cécile de France) fait sa place dans tout ce luxe, se fait embaucher définitivement par la brasserie qui l’emploie, rencontre l’amour et rend heureuse sa grand-mère (Suzanne Flon) en lui offrant une dernière virée dans le grand luxe. Happy end 4. Zzzzzzz.

Enfin bon, tout ça est dégoulinant de bons sentiments, la morale est aussi visible qu’une pub sur un blog mais on rit bien, on se prend un bon bol d’air frais, on se laisse bercer par le piano et on va, avec plaisir, mater les bandes annonces d’Allociné dans la foulée.


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