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Les scandales de l’industrie de la construction

Publié le 29 octobre 2009 par Politicoblogue

Benoit Labonté

Benoit Labonté

Dans les dernières semaines, plusieurs révélations ont été faites dans les médias quant à divers magouilles ayant un lien avec l’industrie de la construction (FTQ) et les gouvernements municipaux et provinciaux (fédéraux?), et ce surtout à Montréal, où non seulement l’administration Tremblay est dans l’embarras, mais aussi le principal parti d’opposition à l’hôtel de ville, Vision Montréal, par le billet de Benoît Labonté, qui a affirmé avoir reçu plus de 200 000$ pour sa course à la chefferie du parti, en 2007.

Mais ce n’est pas la seule affirmation ayant été faite par monsieur Labonté. Il a aussi affirmé avoir discuté du manque d’éthique de plusieurs collaborateurs d’Union Montréal avec le maire Tremblay, celui-ci affirmant que ça se passait comme ça dans tout les partis municipaux, dont Vision Montréal. Encore une fois, Labonté a affirmé que Louise Harel était au courant de certaines pratiques douteuses. Elle lui aurait alors répondu que la pratique était généralisée non seulement au niveau municipal, mais aussi au niveau provincial, au PQ, au PLQ et peut-être même à l’ADQ.

Du côté municipal, selon moi, la meilleure façon de lutter face au problème de la corruption à l’hôtel de ville, ce serait de punir les principaux grands partis en élisant un autre candidat qui n’a aucun compte à rendre à personne, ce candidat étant Richard Bergeron. Je n’habite pas à Montréal, mais monsieur Bergeron m’a l’air d’un homme sincère qui a à coeur sa ville et qui à la tête pleines d’idées fraîches, ce qui manque à Montréal depuis quelques années. De plus, avec toutes les allégations de corruptions fusant de toutes parts, je crois qu’il est un candidat de plus en plus sérieux au poste de maire. Harel et Tremblay devraient s’en inquiéter.

Du côté provincial maintenant, on comprend maintenant pourquoi les libéraux refusent toute commission d’enquête. Ils savent très bien qu’avec une telle commission, plusieurs révélations seraient non seulement faites sur les magouilles à l’hôtel de ville de Montréal, mais aussi au gouvernement provincial à Québec. Cela éclabousserait énormément les libéraux. Et on parle pas seulement d’un souper dans un restaurant d’Accurso… C’est pourquoi ils essaient le plus possible de s’en sauver. Mais on sait très bien que la pression deviendra de plus en plus grande pour qu’ils tiennent une commission d’enquête.

Les Québécois ont le droit de savoir!

Je félicite d’ailleurs Sylvie Roy pour son excellent travail dans ce dossier!


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